Les anciens rebelles sudistes du Mouvement de libération du peuple du Soudan (SPLM) ont annoncé hier leur décision de suspendre leur participation au gouvernement central de Khartoum en raison de divergences sur l’application de l’accord de paix. « Notre participation au gouvernement est donc gelée jusqu’à ce qu’on trouve des solutions à nos différends » avec le gouvernement de Khartoum, a indiqué à l’AFP un haut responsable du mouvement à Khartoum, qui a requis l’anonymat. Selon le responsable, le SPLM réclame l’évolution du régime vers plus de démocratie, le retrait des troupes nordistes des positions qu’elles occupent dans le Sud et un règlement de la question d’Abiye, une zone pétrolière située entre le Sud et le Nord, revendiquée par les deux parties.
Les anciens rebelles sudistes du Mouvement de libération du peuple du Soudan (SPLM) ont annoncé hier leur décision de suspendre leur participation au gouvernement central de Khartoum en raison de divergences sur l’application de l’accord de paix. « Notre participation au gouvernement est donc gelée jusqu’à ce qu’on trouve des solutions à nos différends » avec le gouvernement de Khartoum, a indiqué à l’AFP un haut responsable du mouvement à Khartoum, qui a requis l’anonymat. Selon le responsable, le SPLM réclame l’évolution du régime vers plus de démocratie, le retrait des troupes nordistes des positions qu’elles occupent dans le Sud et un règlement de la question d’Abiye, une zone pétrolière située entre le Sud et le Nord, revendiquée par les deux parties.
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