Rechercher
Rechercher

Actualités

Iran Khamenei soutient les critiques d’étudiants contre Ahmadinejad

Le guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, a exprimé publiquement son soutien aux critiques des étudiants, après des protestations estudiantines lundi contre le président Mahmoud Ahmadinejad, a rapporté la radio d’État hier. « Nous devons craindre le jour où nos jeunes dans les universités n’auront pas la motivation de poser des questions, des problèmes, des demandes », a dit la plus haute autorité de l’État lors d’une rencontre mardi soir avec des étudiants. « Si nous disons parfois qu’il ne devrait pas y avoir d’opposition contre les responsables du pays, cela ne veut pas dire qu’il ne devrait pas y avoir de critiques », a-t-il poursuivi. « Et ceci s’applique aussi à la direction » du pays, a-t-il conclu. Ces propos ont été tenus au lendemain de troubles survenus à l’Université de Téhéran, où des étudiants réformateurs ont affirmé avoir été empêchés de poser des questions au président Mahmoud Ahmadinejad, qui y tenait un discours. Une centaine d’étudiants réformateurs y ont défié le président avec des slogans hostiles et réclamé la libération de trois de leurs camarades détenus. L’ayatollah Khamenei a expliqué mardi avoir « soutenu les gouvernements (précédents). Je soutiens aussi ce gouvernement. Mais cela ne veut pas dire aussi que j’approuve tout ce qui est fait », a-t-il dit. Sur un autre plan, un policier iranien a été abattu par deux inconnus à moto hier à Ahvaz, dans la province du Khouzestan (Sud), où un religieux avait échappé à une tentative d’assassinat similaire le mois dernier. La ville, chef-lieu de la province du Khouzestan, a été le théâtre d’une série d’attentats meurtriers en 2005 et 2006, attribués à des groupes arabes séparatistes sunnites, qui ont fait des dizaines de victimes.
Le guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, a exprimé publiquement son soutien aux critiques des étudiants, après des protestations estudiantines lundi contre le président Mahmoud Ahmadinejad, a rapporté la radio d’État hier. « Nous devons craindre le jour où nos jeunes dans les universités n’auront pas la motivation de poser des questions, des problèmes, des demandes », a dit la plus haute autorité de l’État lors d’une rencontre mardi soir avec des étudiants. « Si nous disons parfois qu’il ne devrait pas y avoir d’opposition contre les responsables du pays, cela ne veut pas dire qu’il ne devrait pas y avoir de critiques », a-t-il poursuivi. « Et ceci s’applique aussi à la direction » du pays, a-t-il conclu. Ces propos ont été tenus au lendemain de troubles survenus à l’Université de...