Les Écossais ont quitté la Coupe du monde de rugby avec l’étrange impression de n’être jamais véritablement entrés dans la Battu dimanche 19-13 en quarts de finale par des Pumas argentins solides, mais éprouvés physiquement, le XV du Chardon s’apprête à regagner l’Écosse avec un bilan plus que mitigé, aussi inquiétant qu’avant le début de la compétition.
« J’ai l’étrange sentiment que nous ne sommes jamais parvenus à entrer véritablement dans cette Coupe du monde », a déclaré à l’issue du match l’arrière Écossais Rory Lamont.
Quelques instants de beau jeu face à des équipes plus faibles, une victoire poussive face aux Italiens (18-16) et un réveil trop tardif face aux Argentins : les Écossais n’ont pas montré grand-chose de plus au cours de leur campagne.
« Je ne pense pas que nous avons montré ce dont nous sommes capables », a estimé dimanche soir dans les sous-sols du Stade de France le sélectionneur écossais, Frank Hadden, cible de toutes les critiques après la gifle reçue par les All Blacks à Murrayfield en match de poule (40-0).
Pensionnaires habituels des quarts de finale de Coupe du monde depuis 1987, les Écossais ne sont parvenus qu’une seule fois à accéder au dernier carré, en 1991, avec un niveau de jeu largement supérieur à celui prodigué cette année.
Le XV du Chardon version 2007 n’a plus le flair qui l’avait mené jusqu’à la victoire dans le Tournoi des cinq nations en 1999 et a terriblement peiné à imposer son jeu au cours de cette Coupe du monde.
« Se nourrir de cette
expérience »
Symbole de leur impuissance, les Écossais n’ont su à plusieurs reprises tirer profit des nombreuses opportunités qui se sont présentées à eux. Le fait de jouer deux matches à domicile et d’éviter la France en quarts de finale étaient en effet autant d’occasions à saisir.
Le courage et la précision chirurgicale du jeu au pied de Chris Paterson n’ont pas suffi à contrebalancer le manque d’imagination de l’équipe tout entière, la maladresse prenant souvent le pas sur la prise d’initiative.
« Nous avons tous réalisé qu’il fallait montrer encore plus de choses que cela. Nous essayons de jouer à notre niveau réel », a estimé le capitaine écossais Jason White.
En dépit de la défaite concédée à Saint-Denis, l’encadrement n’a pas souhaité blâmer directement les joueurs et a préféré saluer leur courage et les progrès accomplis par certains.
« Les gars ont joué avec leur cœur, mais nous aurions pu faire quelque chose de plus tactiquement », a dit notamment l’entraîneur des avants, George Graham.
« Nous n’avons pas pris les bonnes options sur le terrain mais, d’une manière générale, on ne peut pas mettre directement en cause les joueurs », a-t-il ajouté.
Pour Hadden, l’espoir de redorer le blason écossais n’est pas perdu.
« Quelques-uns de nos jeunes joueurs ont mûri dans un laps de temps très court. Je suis persuadé qu’ils vont se nourrir de cette expérience », a-t-il conclu.
Les Écossais ont quitté la Coupe du monde de rugby avec l’étrange impression de n’être jamais véritablement entrés dans la Battu dimanche 19-13 en quarts de finale par des Pumas argentins solides, mais éprouvés physiquement, le XV du Chardon s’apprête à regagner l’Écosse avec un bilan plus que mitigé, aussi inquiétant qu’avant le début de la compétition.
« J’ai l’étrange sentiment que nous ne sommes jamais parvenus à entrer véritablement dans cette Coupe du monde », a déclaré à l’issue du match l’arrière Écossais Rory Lamont.
Quelques instants de beau jeu face à des équipes plus faibles, une victoire poussive face aux Italiens (18-16) et un réveil trop tardif face aux Argentins : les Écossais n’ont pas montré grand-chose de plus au cours de leur campagne.
« Je ne pense pas que...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.