Rechercher
Rechercher

Actualités

Amine Gemayel appelle à la prière, au calme et à la retenue

Le chef supérieur des Kataëb, Amine Gemayel, a rendu hier un vibrant hommage à Antoine Ghanem, « son compagnon de route » et l’un des « premiers combattants en faveur de la cause libanaise ». Dans une déclaration à la LBCI, l’ancien chef de l’État a appelé à la prière, au calme et à la retenue, comme il l’a fait dix mois plus tôt, suite à l’assassinat de son fils, Pierre. Affirmant que le martyre renforce la volonté des Kataëb à poursuivre « le combat », M. Gemayel a constaté que « tous les ennemis du Liban sont complices dans ce crime ». Celui-ci profite, selon lui, « à tous ceux qui souhaitent la destruction du Liban et que la situation aboutisse à un vide constitutionnel ». Répondant à ceux qui critiquent l’État et le rendent responsable de la situation sécuritaire, M. Gemayel les a appelés à « reconnaître l’État avant de lui demander des comptes ». Il est insensé que ces parties, a-t-il constaté, continuent à critiquer la négligence de l’État à dévoiler l’identité des criminels, au moment où « elles continuent à paralyser le gouvernement, le Parlement, les institutions de l’État et l’économie ». M. Gemayel les a ainsi appelées à mettre la main « dans la nôtre » pour renforcer l’État et les services de sécurité de l’État pour « protéger les dirigeants et les citoyens ». M. Gemayel a souhaité que l’élection se fasse d’une façon consensuelle, comme en 1982, « parce que nous refusons tout vide au niveau du pouvoir et nous insistons pour en assurer la continuité ». Après avoir souligné la nécessité d’organiser la présidentielle dans les délais, M. Gemayel a noté que « si le temple s’effondre, il s’écroulera sur tout le monde ». Il a stigmatisé à ce propos l’attitude de certaines fractions de l’opposition.
Le chef supérieur des Kataëb, Amine Gemayel, a rendu hier un vibrant hommage à Antoine Ghanem, « son compagnon de route » et l’un des « premiers combattants en faveur de la cause libanaise ».
Dans une déclaration à la LBCI, l’ancien chef de l’État a appelé à la prière, au calme et à la retenue, comme il l’a fait dix mois plus tôt, suite à l’assassinat de son fils, Pierre.
Affirmant que le martyre renforce la volonté des Kataëb à poursuivre « le combat », M. Gemayel a constaté que « tous les ennemis du Liban sont complices dans ce crime ». Celui-ci profite, selon lui, « à tous ceux qui souhaitent la destruction du Liban et que la situation aboutisse à un vide constitutionnel ».
Répondant à ceux qui critiquent l’État et le rendent responsable de la situation sécuritaire, M. Gemayel les a...