La banque néerlandaise ABN Amro, au centre de la plus grande opération de fusion jamais effectuée dans le monde financier, a confirmé hier sa neutralité face aux offres rivales de la britannique Barclays et du consortium conduit par Royal Bank of Scotland.
Toutefois, le président d’ABN Amro, Rijkman Groenink, a estimé dans la soirée que le rachat de la banque néerlandaise par Barclays ne se ferait « probablement pas ».
Plus tôt dans la journée, ABN Amro a publié un communiqué confirmant sa neutralité, à quatre jours d’une assemblée générale consacrée à ce rachat.
La neutralité d’ABN Amro était attendue par les analystes. En juillet, la banque néerlandaise avait adopté la même position.
Toutefois, dans une déclaration à la télévision néerlandaise NOS diffusée dans la soirée, le président d’ABN Amro s’est montré sceptique sur les chances de Barclays.
« Les chances que les actions Barclays montent assez pour dépasser l’offre du consortium sont plutôt faibles », a déclaré M. Groenink.
Une assemblée générale extraordinaire des actionnaires est prévue jeudi à Rotterdam, dans le sud-ouest des Pays-Bas. Elle devrait vraisemblablement soutenir l’offre du consortium, selon les analystes.
Barclays avait proposé au printemps de racheter ABN Amro avec l’accord initial de cette dernière, mais la banque néerlandaise a ensuite fait l’objet d’une surenchère d’un consortium composé d’une autre banque britannique, Royal Bank of Scotland (RBS), de la belgo-néerlandaise Fortis et de l’espagnole Santander.
ABN Amro avait du coup retiré son soutien à Barclays le 30 juillet, estimant n’être « pas en position » de recommander l’une ou l’autre des offres de rachat la concernant.
Le ministère néerlandais des Finances pourrait donner aujourd’hui son assentiment à l’offre de rachat présentée par le consortium RBS/Fortis/Santander, a rapporté vendredi le Wall Street Journal Europe, citant des sources proches du dossier.
L’offre du consortium valorise ABN Amro à 71,1 milliards d’euros. L’offre de Barclays était évaluée par la banque britannique à 67,5 milliards d’euros lors de l’annonce le 23 juillet. Elle a depuis perdu plusieurs milliards d’euros en raison du recul du titre Barclays en Bourse.
La banque néerlandaise ABN Amro, au centre de la plus grande opération de fusion jamais effectuée dans le monde financier, a confirmé hier sa neutralité face aux offres rivales de la britannique Barclays et du consortium conduit par Royal Bank of Scotland.
Toutefois, le président d’ABN Amro, Rijkman Groenink, a estimé dans la soirée que le rachat de la banque néerlandaise par Barclays ne se ferait « probablement pas ».
Plus tôt dans la journée, ABN Amro a publié un communiqué confirmant sa neutralité, à quatre jours d’une assemblée générale consacrée à ce rachat.
La neutralité d’ABN Amro était attendue par les analystes. En juillet, la banque néerlandaise avait adopté la même position.
Toutefois, dans une déclaration à la télévision néerlandaise NOS diffusée dans la soirée, le président...
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