Turquie
Gül laisse entendre qu’il est toujours candidat à la présidence
le 26 juillet 2007 à 00h00
Le ministre turc des Affaires étrangères Abdullah Gül a fortement laissé entendre hier qu’il demeurait candidat à la présidence, en raison de la victoire écrasante du parti au pouvoir aux législatives de dimanche. « Je ne peux pas ignorer la volonté du peuple, les signes » en faveur d’une candidature lors des meetings de campagne électorale, a-t-il expliqué. « Personne ne peut interdire un candidat. Rien n’empêche que je sois candidat », a-t-il insisté. La candidature de M. Gül, un ex-islamiste, à la présidence est à l’origine de la crise institutionnelle du printemps dernier entre le Parti de la justice et du développement (AKP) et le camp prolaïc, qui a entraîné les élections anticipées de dimanche.
Le ministre turc des Affaires étrangères Abdullah Gül a fortement laissé entendre hier qu’il demeurait candidat à la présidence, en raison de la victoire écrasante du parti au pouvoir aux législatives de dimanche. « Je ne peux pas ignorer la volonté du peuple, les signes » en faveur d’une candidature lors des meetings de campagne électorale, a-t-il expliqué. « Personne ne peut interdire un candidat. Rien n’empêche que je sois candidat », a-t-il insisté. La candidature de M. Gül, un ex-islamiste, à la présidence est à l’origine de la crise institutionnelle du printemps dernier entre le Parti de la justice et du développement (AKP) et le camp prolaïc, qui a entraîné les élections anticipées de dimanche.
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