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Catastrophe aérienne au Brésil : l’enquête n’exclut aucune hypothèse

L’enquête sur la plus grande catastrophe aérienne du Brésil, qui a fait plus de 200 morts en plein centre de São Paulo, durera 10 mois et n’exclura aucune hypothèse, ont annoncé les autorités aéronautiques. « Nous devons garder l’esprit ouvert pour analyser toutes les hypothèses possibles (...). Il serait prématuré de se prononcer dès maintenant (sur les causes de l’accident) », a déclaré Jorge Kersul Filho du Centre d’enquête et de prévention des accidents. « La moyenne mondiale pour une enquête sur un accident de cette ampleur est de 18 mois (...). Pour ce sinistre, nous pensons qu’il faudra environ 10 mois », a-t-il ajouté. Le ministère public fédéral du Brésil (organisme de défense des droits des citoyens face aux pouvoirs publics, sans pouvoir de sanction) a annoncé qu’il réclamait la fermeture de l’aéroport de Congonhas, qui connaît le plus gros trafic aérien d’Amérique latine avec une moyenne de 630 atterrissages et décollages quotidiens. La catastrophe a provoqué un débat sur les risques liés au terminal situé en pleine zone urbaine. Hier, 36 heures après l’accident de l’Airbus A320 de TAM, un Fokker 100 de la même compagnie a connu des problèmes à l’atterrissage à l’aéroport de Congonhas, a annoncé Infraero, le gestionnaire des aéroports. L’appareil a dû remettre les gaz pour reprendre de l’altitude, pour des raisons inconnues, avant de parvenir finalement à se poser.
L’enquête sur la plus grande catastrophe aérienne du Brésil, qui a fait plus de 200 morts en plein centre de São Paulo, durera 10 mois et n’exclura aucune hypothèse, ont annoncé les autorités aéronautiques. « Nous devons garder l’esprit ouvert pour analyser toutes les hypothèses possibles (...). Il serait prématuré de se prononcer dès maintenant (sur les causes de l’accident) », a déclaré Jorge Kersul Filho du Centre d’enquête et de prévention des accidents. « La moyenne mondiale pour une enquête sur un accident de cette ampleur est de 18 mois (...). Pour ce sinistre, nous pensons qu’il faudra environ 10 mois », a-t-il ajouté. Le ministère public fédéral du Brésil (organisme de défense des droits des citoyens face aux pouvoirs publics, sans pouvoir de sanction) a annoncé qu’il réclamait la...