L’ancien directeur de la Sûreté générale, le général Jamil Sayyed, multiplie les lettres aux médias et aux autorités pour leur rappeler son cas. À la suite de la publication du dernier rapport du juge Brammertz, il a adressé hier une lettre au secrétaire général des Nations unies et aux membres du Conseil de sécurité pour leur demander d’entendre le juge Brammertz sur « les circonstances de sa détention illégale en tant que prisonnier politique ». Sayyed a précisé dans sa lettre qu’il faut « demander à M. Brammertz ce qu’il pense de sa détention et comment elle lui paraît contraire à la résolution 1595 du Conseil de sécurité, d’autant qu’un juge libanais lui aurait déclaré que des considérations politiques concernant l’État libanais empêchent la remise en liberté de l’ancien directeur de la Sûreté ».
L’ancien directeur de la Sûreté générale, le général Jamil Sayyed, multiplie les lettres aux médias et aux autorités pour leur rappeler son cas. À la suite de la publication du dernier rapport du juge Brammertz, il a adressé hier une lettre au secrétaire général des Nations unies et aux membres du Conseil de sécurité pour leur demander d’entendre le juge Brammertz sur « les circonstances de sa détention illégale en tant que prisonnier politique ». Sayyed a précisé dans sa lettre qu’il faut « demander à M. Brammertz ce qu’il pense de sa détention et comment elle lui paraît contraire à la résolution 1595 du Conseil de sécurité, d’autant qu’un juge libanais lui aurait déclaré que des considérations politiques concernant l’État libanais empêchent la remise en liberté de l’ancien directeur de...
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