Rechercher
Rechercher

Actualités

France Sarkozy supprime les grâces collectives pour le 14 Juillet Nicolas Sarkozy a déclaré qu’il

n’accorderait « pas d’amnistie collective » ni de « grâce collective », traditionnellement octroyées par le chef de l’État français avant la fête nationale du 14 Juillet, dans une interview au Journal du dimanche. « C’est une évolution de taille » et « c’est ma conception de la République », a affirmé le chef de l’État, partisan d’une plus grande sévérité de la justice envers les criminels et les délinquants, notamment récidivistes. « La justice réclame à cor et à cri son indépendance, et la première chose qu’on me demande, c’est de gracier trois mille personnes. Eh bien, non ! » a affirmé le président. En revanche, a-t-il dit, « je reconnais l’utilité, pour des raisons humanitaires ou exceptionnelles, d’une grâce individuelle prononcée de façon transparente ».
n’accorderait « pas d’amnistie collective » ni de « grâce collective », traditionnellement octroyées par le chef de l’État français avant la fête nationale du 14 Juillet, dans une interview au Journal du dimanche.
« C’est une évolution de taille » et « c’est ma conception de la République », a affirmé le chef de l’État, partisan d’une plus grande sévérité de la justice envers les criminels et les délinquants, notamment récidivistes. « La justice réclame à cor et à cri son indépendance, et la première chose qu’on me demande, c’est de gracier trois mille personnes. Eh bien, non ! » a affirmé le président. En revanche, a-t-il dit, « je reconnais l’utilité, pour des raisons humanitaires ou exceptionnelles, d’une grâce individuelle prononcée de façon transparente ».