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Actualités - Chronologie

Devedjian traite Comparini de « salope » et suscite un tollé

Le secrétaire général adjoint de l’UMP, Patrick Devedjian, a suscité un vif émoi au sein de la classe politique française après avoir traité de « salope » une élue centriste, dans des propos enregistrés par une télévision locale et aussitôt repris sur Internet. Signe du malaise créé par ces propos au sein de l’UMP, Nicolas Sarkozy est lui-même intervenu hier pour déplorer l’insulte et la ministre de la Justice, Rachida Dati, a qualifié ces propos d’« intolérables ». M. Devedjian, considéré comme un proche de M. Sarkozy, a tenu ces propos mercredi sur Anne-Marie Comparini, membre du parti de François Bayrou. « Ce n’est pas une façon de parler aux femmes, ni à qui que ce soit d’autre », a déclaré M. Sarkozy. Quand on lui a demandé s’il pensait qu’il fallait sanctionner M. Devedjian, M. Sarkozy a relevé qu’il s’était « excusé ». « Il est intolérable qu’on puisse qualifier (ainsi) une femme, politique ou pas », a dit pour sa part Mme Dati. M. Devedjian a présenté des excuses publiques hier, comme l’avait exigé Mme Comparini. La veille, il avait déjà présenté ses excuses au téléphone et dans un communiqué. Mme Comparini avait jugé les propos de M. Devedjian « choquants, déplorables ». « Comment peut-on, dans notre pays, créer la culture du débat si l’on parle ainsi de ceux qui défendent des valeurs différentes », a-t-elle dit.
Le secrétaire général adjoint de l’UMP, Patrick Devedjian, a suscité un vif émoi au sein de la classe politique française après avoir traité de « salope » une élue centriste, dans des propos enregistrés par une télévision locale et aussitôt repris sur Internet. Signe du malaise créé par ces propos au sein de l’UMP, Nicolas Sarkozy est lui-même intervenu hier pour déplorer l’insulte et la ministre de la Justice, Rachida Dati, a qualifié ces propos d’« intolérables ». M. Devedjian, considéré comme un proche de M. Sarkozy, a tenu ces propos mercredi sur Anne-Marie Comparini, membre du parti de François Bayrou. « Ce n’est pas une façon de parler aux femmes, ni à qui que ce soit d’autre », a déclaré M. Sarkozy. Quand on lui a demandé s’il pensait qu’il fallait sanctionner M. Devedjian, M....