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Sarkozy condamne « un atroce assassinat »

Le président Nicolas Sarkozy a « condamné avec la plus grande fermeté » « l’atroce assassinat » du député Walid Eido, selon un communiqué du palais présidentiel. « J’apprends avec tristesse et colère l’atroce assassinat dont viennent d’être victimes Walid Eïdo, député de la majorité du Parlement libanais à Beyrouth, ainsi que plusieurs autres personnes », déclare le chef de l’État. Nicolas Sarkozy « condamne avec la plus grande fermeté ce nouvel attentat ciblé, le premier depuis la mort du ministre Pierre Gemayel en novembre dernier ». « Je tiens à adresser mes plus sincères condoléances aux familles des victimes. J’exprime le souhait que la lumière soit faite sur les circonstances de cet odieux assassinat et que les auteurs de cet acte ignoble soient traduits en justice », ajoute le président Sarkozy. Émotion de Kouchner Pour sa part, le ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, a condamné l’attentat, le qualifiant de « crime odieux et lâche », et a assuré que ceux qui veulent déstabiliser le Liban n’y parviendront pas. « J’apprends avec une très vive émotion qu’un nouvel attentat vient de frapper Beyrouth, faisant plusieurs victimes, dont le député Walid Eido », a déclaré M. Kouchner. « Je condamne avec la plus grande fermeté ce crime odieux et lâche. Les coupables doivent être retrouvés et punis », a souligné le ministre, qui s’était rendu à Beyrouth fin mai pour son premier déplacement ministériel hors d’Europe. « La France, avec la communauté internationale, est aux côtés du Liban face à ces tentatives répétées de déstabilisation. Ceux qui les inspirent doivent savoir qu’ils ne parviendront pas à leur fin », a assuré M. Kouchner. Le ministre a estimé que « l’heure est plus que jamais au rassemblement des Libanais, de toutes confessions, et à la reprise d’un dialogue politique, seule solution pour sortir de la crise ». « La France poursuivra ses efforts en ce sens et maintiendra fermement sa politique en faveur de l’unité, de la stabilité et de l’indépendance du Liban », a conclu M. Kouchner.
Le président Nicolas Sarkozy a « condamné avec la plus grande fermeté » « l’atroce assassinat » du député Walid Eido, selon un communiqué du palais présidentiel.
« J’apprends avec tristesse et colère l’atroce assassinat dont viennent d’être victimes Walid Eïdo, député de la majorité du Parlement libanais à Beyrouth, ainsi que plusieurs autres personnes », déclare le chef de l’État.
Nicolas Sarkozy « condamne avec la plus grande fermeté ce nouvel attentat ciblé, le premier depuis la mort du ministre Pierre Gemayel en novembre dernier ».
« Je tiens à adresser mes plus sincères condoléances aux familles des victimes. J’exprime le souhait que la lumière soit faite sur les circonstances de cet odieux assassinat et que les auteurs de cet acte ignoble soient traduits en justice », ajoute le...