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Actualités - Chronologie

Affaire Clearstream : imbroglio autour d’une possible convocation de Chirac

La convocation comme témoin lundi prochain de Jacques Chirac dans l’affaire des faux listings de la société financière Clearstream est annoncée par Le Canard enchaîné, mais l’entourage de l’ex-chef de l’État et son avocat assurent n’avoir rien reçu. « Le président Chirac n’a reçu aucune convocation », a déclaré à Reuters un membre de l’entourage de l’ancien président. Me Jean Veil, son avocat, a assuré aussi qu’il n’était pas informé de l’existence de cette procédure, de même que les services du procureur de Paris, Jean-Claude Marin, et du procureur général, Laurent Le Mesle. Une ambiguïté demeure cependant, car les juges d’instruction Jean-Marie d’Huy et Henri Pons, qui n’ont pas le droit légalement de faire des déclarations publiques, ont pu prendre la décision sans qu’elle soit encore matérialisée. Ils peuvent procéduralement agir sans en référer au parquet et convoquer personnellement Jacques Chirac, sans en référer non plus à son avocat, dont la présence n’est pas prévue pour un interrogatoire comme témoin. Il s’agirait de la première convocation par un juge de l’ancien chef de l’État, susceptible d’être auditionné, voire mis en examen dans plusieurs autres affaires. L’immunité pénale dont il bénéficiait en qualité de président de la République expire le 16 juin, soit samedi soir.
La convocation comme témoin lundi prochain de Jacques Chirac dans l’affaire des faux listings de la société financière Clearstream est annoncée par Le Canard enchaîné, mais l’entourage de l’ex-chef de l’État et son avocat assurent n’avoir rien reçu. « Le président Chirac n’a reçu aucune convocation », a déclaré à Reuters un membre de l’entourage de l’ancien président. Me Jean Veil, son avocat, a assuré aussi qu’il n’était pas informé de l’existence de cette procédure, de même que les services du procureur de Paris, Jean-Claude Marin, et du procureur général, Laurent Le Mesle.
Une ambiguïté demeure cependant, car les juges d’instruction Jean-Marie d’Huy et Henri Pons, qui n’ont pas le droit légalement de faire des déclarations publiques, ont pu prendre la décision sans qu’elle...