Société
« V » comme vendetta, la tradition
du « tha’r » d’hier à aujourd’hui
le 11 juin 2007 à 00h00
La vengeance est de moins en moins pratiquée, que ce soit dans le Akkar, au Hermel, à Baalbeck ou dans les coins repliés de la plaine. Mais elle a connu ses jours de gloire. Qui la pratiquait et quelles en sont les règles ? Cheikh Niazi Dandache a vécu son enfance et son adolescence dans la honte de n’avoir pas vengé son père assassiné. À vingt ans, il a pris son « tha’r ». Âgé de 81 ans, il raconte.
Le dossier réalisé par Jad SEMAAN
La vengeance est de moins en moins pratiquée, que ce soit dans le Akkar, au Hermel, à Baalbeck ou dans les coins repliés de la plaine. Mais elle a connu ses jours de gloire. Qui la pratiquait et quelles en sont les règles ? Cheikh Niazi Dandache a vécu son enfance et son adolescence dans la honte de n’avoir pas vengé son père assassiné. À vingt ans, il a pris son « tha’r ». Âgé de 81 ans, il raconte.
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