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Chine Les opposants muselés pour le 18e anniversaire du massacre de Tiananmen

Pour le 18e anniversaire du massacre de la place Tiananmen de Pékin, passé sous silence par les médias officiels, les autorités chinoises ont maintenu la pression sur les dissidents, qui ont dénoncé hier les arrestations et les mises en résidence surveillée. Au moins six personnes, dont Zhang Xianlin, membre du groupe des « Mères de Tiananmen », ont vu la surveillance se renforcer à leur égard ces derniers jours, a affirmé à l’AFP Hu Jia, figure de la dissidence joint par téléphone. « Les autorités essaient de nouveau d’étouffer les critiques durant l’anniversaire », a-t-il dit, alors que d’autres militants, en Chine et à Hong Kong, ont également fait part des tentatives des autorités pour mettre au pas les opposants. Comme Zhang, Hu a été placé sous résidence surveillée et n’a pas pu sortir de chez lui. Sur la place Tiananmen, où le mouvement démocratique avait été réprimé dans le sang par l’armée, se promenaient hier les habituels touristes chinois et étrangers, sans incidents, a constaté un journaliste de l’AFP.
Pour le 18e anniversaire du massacre de la place Tiananmen de Pékin, passé sous silence par les médias officiels, les autorités chinoises ont maintenu la pression sur les dissidents, qui ont dénoncé hier les arrestations et les mises en résidence surveillée. Au moins six personnes, dont Zhang Xianlin, membre du groupe des « Mères de Tiananmen », ont vu la surveillance se renforcer à leur égard ces derniers jours, a affirmé à l’AFP Hu Jia, figure de la dissidence joint par téléphone. « Les autorités essaient de nouveau d’étouffer les critiques durant l’anniversaire », a-t-il dit, alors que d’autres militants, en Chine et à Hong Kong, ont également fait part des tentatives des autorités pour mettre au pas les opposants. Comme Zhang, Hu a été placé sous résidence surveillée et n’a pas pu sortir de chez...