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Erik Zabel avoue s’être dopé

Erik Zabel, qui fut au temps de sa splendeur un des meilleurs sprinters du peloton, a avoué hier s’être dopé. Au cours d’une conférence de presse organisée par l’équipe T-Mobile, Zabel, qui est toujours sous contrat avec Milram, a notamment reconnu avoir pris de l’EPO en 1996, l’une des années où il avait été sacré meilleur sprinter du Tour de France. « Pour ma part, j’ai décidé d’avoir recours à l’EPO peu avant le Tour de France 1996 », a déclaré Zabel, la voix tremblante, lors d’une conférence de presse télévisée, à Bonn. « J’ai menti et je suis désolé. J’ai essayé une seule fois et à la fin de la première semaine, j’ai arrêté car je ne supportais pas les effets secondaires. » Zabel, 36 ans, a dit ne pas avoir continué à utiliser l’EPO. Le coureur allemand compte à son palmarès six maillots verts et 12 victoires d’étape dans le Tour. Il a remporté 194 courses dans sa carrière. Il s’agit de l’un des plus grands noms du cyclisme à avoir reconnu le recours au dopage. Au cours de la même conférence de presse, Rolf Aldag, qui fut son coéquipier et est aujourd’hui directeur sportif de T-Mobile, a lui aussi reconnu s’être dopé entre 1995 et 2002. « Avant le Tour de France en 1995, j’ai commencé à utiliser l’EPO et j’ai continué ensuite », a dit Aldag hier. Zabel et Aldag ont tous les deux admis que le dopage faisait partie de la vie quotidienne du cyclisme professionnel et que les contrôles étaient extrêmement irréguliers. Rien n’a changé, ont-ils ajouté. « Ce sport avait et a toujours un énorme problème avec le dopage », a ajouté Aldag, qui a dit ne pas savoir si Jan Ullrich, vainqueur du Tour de France 1997, avait fait usage de substances prohibées. Ullrich a toujours nié s’être dopé et son avocat a déclaré à la télévision que son client ne souhaitait pas s’exprimer sur le sujet pour le moment. Le manager genral de la T-Mobile, Bob Stapleton, a déclaré avoir refusé la démission de Rolf Aldag. « Il a tout mon soutien et je veux continuer à travailler avec lui », a-t-il dit.
Erik Zabel, qui fut au temps de sa splendeur un des meilleurs sprinters du peloton, a avoué hier s’être dopé.
Au cours d’une conférence de presse organisée par l’équipe T-Mobile, Zabel, qui est toujours sous contrat avec Milram, a notamment reconnu avoir pris de l’EPO en 1996, l’une des années où il avait été sacré meilleur sprinter du Tour de France.
« Pour ma part, j’ai décidé d’avoir recours à l’EPO peu avant le Tour de France 1996 », a déclaré Zabel, la voix tremblante, lors d’une conférence de presse télévisée, à Bonn.
« J’ai menti et je suis désolé. J’ai essayé une seule fois et à la fin de la première semaine, j’ai arrêté car je ne supportais pas les effets secondaires. »
Zabel, 36 ans, a dit ne pas avoir continué à utiliser l’EPO.
Le coureur allemand compte à...