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Actualités - Chronologie

Pas de présidentielle sans solution à la crise, souligne le Hezbollah

Par la voix de certains de ses députés et ministres, le Hezbollah a mis en garde hier le gouvernement. Il n’y aura pas de présidentielle, affirme le parti de Hassan Nasrallah, sans solution de la crise. « Si la partie au pouvoir pense que l’affaire du tribunal international est désormais derrière nous, qu’il n’y a plus de problèmes et que nous allons vers l’échéance présidentielle, encore faut-il qu’elle puisse s’assurer d’un quorum » au Parlement pour l’élection du président, a indiqué le ministre démissionnaire du Hezbollah Mohammad Fneich. De son côté, M. Mohammad Raad, chef du bloc parlementaire du Hezbollah, a affirmé : « Il n’y aura pas d’élection présidentielle, au Liban, si le président n’est pas élu par les Libanais de leur plein gré (…) Nous ne voulons pas d’un président qui serait indirectement un fonctionnaire du département d’État américain. » Et M. Raad de préciser que son parti « ne reconnaîtra pas un président élu au quorum de la majorité absolue », et non pas à celui du quorum des deux tiers. Pour le député Hassan Fadlallah, « la pratique constitutionnelle a conforté le quorum des deux tiers. Sans ce quorum, il n’y aura pas d’élection. Toute tentative de contourner cette coutume constitutionnelle consacrée par l’histoire équivaudra à une partition dont l’entière responsabilité sera assumée par le pouvoir ». « Bien sûr, a dit M. Fadlallah, l’opposition tient à parvenir à un partenariat, mais nous n’accepterons en aucune façon que l’Administration américaine nous impose un président par la force (…) Des options existent, et nous y auront recours si nous constatons que certains sont sur le point de bafouer sans scrupule la Constitution et les institutions qu’elle sous-tend. » Enfin, le député Amine Cherri, qui remettait au général Michel Aoun une invitation officielle au congrès qui doit marquer le 7e anniversaire du retrait israélien du Liban-Sud (25 mai 2000), a réaffirmé hier « la complémentarité » de l’action du Hezbollah et du Courant patriotique libre dans la résistance « aux diktats de l’étranger ».
Par la voix de certains de ses députés et ministres, le Hezbollah a mis en garde hier le gouvernement. Il n’y aura pas de présidentielle, affirme le parti de Hassan Nasrallah, sans solution de la crise.
« Si la partie au pouvoir pense que l’affaire du tribunal international est désormais derrière nous, qu’il n’y a plus de problèmes et que nous allons vers l’échéance présidentielle, encore faut-il qu’elle puisse s’assurer d’un quorum » au Parlement pour l’élection du président, a indiqué le ministre démissionnaire du Hezbollah Mohammad Fneich.
De son côté, M. Mohammad Raad, chef du bloc parlementaire du Hezbollah, a affirmé : « Il n’y aura pas d’élection présidentielle, au Liban, si le président n’est pas élu par les Libanais de leur plein gré (…) Nous ne voulons pas d’un président...