Entre le souci d’assurer une programmation éclectique de qualité, la nécessité de se financer, et les soucis de sécurité, les festivals libanais cherchent une voie. Et les organisateurs, bien que perplexes face à la problématique, ne sont pas en manque d’idées pour résoudre leurs problèmes. Qu’ils ont présentés lors du Café culturel mensuel de L’Orient-Le Jour organisé en collaboration avec la Maison du livre. À la tribune, animée par Gérard Khatchérian, Nayla de Freige, Nora Joumblatt, Myrna Boustani, Latifé Lakkis et Nagi Baz.
Le compte rendu de Maya GHANDOUR HERT
Entre le souci d’assurer une programmation éclectique de qualité, la nécessité de se financer, et les soucis de sécurité, les festivals libanais cherchent une voie. Et les organisateurs, bien que perplexes face à la problématique, ne sont pas en manque d’idées pour résoudre leurs problèmes. Qu’ils ont présentés lors du Café culturel mensuel de L’Orient-Le Jour organisé en collaboration avec la Maison du livre. À la tribune, animée par Gérard Khatchérian, Nayla de Freige, Nora Joumblatt, Myrna Boustani, Latifé Lakkis et Nagi Baz.
Le compte rendu de Maya GHANDOUR HERT
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