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Actualités

À la recherche de la beauté

À 47 ans, Rania, célibataire et chef d’entreprise, n’est pas satisfaite de l’image que lui renvoie son miroir. « Je n’ai pas de beaux traits, mais je m’occupe bien de ma peau et ne lésine pas sur les crèmes, raconte-t-elle. Un jour, j’ai remarqué que mes paupières s’affaissaient, je n’ai pas hésité à m’offrir une blépharoplastie. » Satisfaite du résultat et faisant confiance au chirurgien, Rania s’est offert deux années plus tard un minilifting, suivi quelque six mois plus tard d’une liposuccion, « parce que j’en avais marre de faire des régimes ». Avouant être « accro » de la chirurgie plastique, Rania poursuit qu’elle s’est fait également injecter les pommettes et les lèvres. « J’aime ma nouvelle personne, note-t-elle. Mon compagnon me critique, mais je n’accorde pas une importance au regard des autres tant que je suis bien dans ma peau. Et je le suis. De plus, j’ai les moyens de le faire. » Accros au botox Lina, Rita et Samar vont en groupe chez leur médecin, qu’elles consultent trimestriellement depuis plus de trois ans. L’idée est de renouveler les injections de toxine botulinique, plus connue sous le nom de botox. Ces dames avouent aujourd’hui qu’elles ne peuvent plus se passer « du médecin » ni des techniques de remplissage. « Nous ne pouvons pas imaginer que nous pouvons être autrement », avoue Lina, soulignant que même leurs maris se sont laissé entraîner par cette vague. L’un s’est ainsi débarrassé de son double menton, le deuxième s’est fait faire un lifting et le troisième une blépharoplastie. Peau neuve D’origine égyptienne, Noha ne peut plus supporter son ventre relâché des suites de plusieurs grossesses ni ses seins affaissés. Encouragée par son mari, elle est venue au Liban se faire « une peau neuve ». « J’appréhende un peu, parce que j’ai peur d’avoir mal, avoue-t-elle. Mais je pense que je suis prête à tout supporter pour retrouver ma taille de jeune fille. » May, quant à elle, explique qu’elle veut arranger son nez. « J’ai déjà subi une rhinoplastie, mais le médecin a manqué son coup. » Son nez en selle, elle doit se le faire reconstruire par une greffe. « Je pense m’offrir aussi une augmentation mammaire, signale-t-elle. Je n’aime pas trop mes seins plats. »
À 47 ans, Rania, célibataire et chef d’entreprise, n’est pas satisfaite de l’image que lui renvoie son miroir. « Je n’ai pas de beaux traits, mais je m’occupe bien de ma peau et ne lésine pas sur les crèmes, raconte-t-elle. Un jour, j’ai remarqué que mes paupières s’affaissaient, je n’ai pas hésité à m’offrir une blépharoplastie. »
Satisfaite du résultat et faisant confiance au chirurgien, Rania s’est offert deux années plus tard un minilifting, suivi quelque six mois plus tard d’une liposuccion, « parce que j’en avais marre de faire des régimes ». Avouant être « accro » de la chirurgie plastique, Rania poursuit qu’elle s’est fait également injecter les pommettes et les lèvres. « J’aime ma nouvelle personne, note-t-elle. Mon compagnon me critique, mais je n’accorde pas une...