Rechercher
Rechercher

Actualités

Divers

Hommages - à Vahé Tchekerjian Dernière escale... Tu étais un homme rare, rare en son genre. Tu avais un cœur d’or, une sensibilité que peu de gens comprenaient. Tu étais le prince des pauvres et des malheureux. Tu portais un amour illimité à tes enfants et à ceux que tu aimais. Tu passais comme le souffle du vent, tu t’éloignais, puis soudain tu apparaissais avec un large sourire ou une tristesse cachée. Tu ne voulais ni gêner ni déranger. Vahé, l’homme pressé. Pressé d’arriver, pressé de repartir avec l’envie de traverser les villes, les montagnes, tourner, trouver un endroit pour apaiser ton âme. Ce jour-là tu as fait ta dernière escale chez toi, puis tu as passé de l’autre côté en silence, sans avertir, sans dire adieu, sans déranger, comme le silence dans lequel tu as vécu les dernières années de ta vie. Étais-tu si pressé de franchir le seuil ? Tes seules forces étaient ta foi en Dieu et tes visites régulières à ton église où tu avais commencé à prier dès ton plus jeune âge. Ton ombre et tes prières y sont gravées à jamais. Tes amis de cœur Taline T. z Charles Khadige, monsieur le prince À la tête d’Air France Liban durant les années les plus dures de la guerre, Charles Khadige a été capable par son amour pour son pays, le Liban, et son souci de rendre service à la compagnie d’aviation qu’il servait, comme à la France dont il jouissait de la nationalité et grâce à sa ténacité, son courage, sa fidélité et son dévouement, de convaincre la direction d’Air France d’être la dernière à suspendre ses vols vers l’AIB et la première à les reprendre, sans compter qu’à plusieurs étapes elle était la seule compagnie d’aviation étrangère à desservir Beyrouth. De l’altruisme, car il a tout donné sans attendre quoi que ce soit de quiconque. À tout appel, il répondait toujours : « À votre service », le slogan d’Air France en ce temps-là, servant tout le monde, les grands comme les petits, avec la même minutie, le même plaisir. Sa retraite a été l’annonciatrice de ses souffrances morales et physiques. La disparition brutale de son épouse Resi il y a cinq ans le rendit inconsolable et affecta son moral à tel point qu’il refusait de se soumettre sérieusement aux recommandations de ses médecins traitants. Il a souffert et il est mort en silence, dignement, comme il a vécu. Ne pleurons pas celui que nous avons perdu, mais réjouissons-nous de l’avoir connu. Merci pour tout, Charles, et bon voyage. On ne t’oublieras jamais. Robert M. WARDÉ COMMUNAUTÉS La fête de la Vierge du Rosaire, Notre-Dame de Pompéi La fête de la Vierge du Rosaire, Notre-Dame de Pompéi, sera célébrée à la basilique Notre-Dame de la Médaille miraculeuse des pères lazaristes, à Achrafieh, le samedi 5 mai. Au programme : prière du chapelet à 10h30, suivie de la messe à 11h et d’une procession jusqu’à la grotte de Lourdes dans le jardin de la basilique. CONCOURS Fabriano reporte au 31 mai la date de remise des dessins À la demande de plusieurs écoles, la date limite de remise des dessins du concours Fabriano est reportée au jeudi 31 mai. Le jury italien sera au Liban début juillet pour sélectionner les dessins et récompenser les meilleurs.
Hommages - à Vahé Tchekerjian
Dernière escale...
Tu étais un homme rare, rare en son genre. Tu avais un cœur d’or, une sensibilité que peu de gens comprenaient. Tu étais le prince des pauvres et des malheureux. Tu portais un amour illimité à tes enfants et à ceux que tu aimais. Tu passais comme le souffle du vent, tu t’éloignais, puis soudain tu apparaissais avec un large sourire ou une tristesse cachée. Tu ne voulais ni gêner ni déranger.
Vahé, l’homme pressé. Pressé d’arriver, pressé de repartir avec l’envie de traverser les villes, les montagnes, tourner, trouver un endroit pour apaiser ton âme. Ce jour-là tu as fait ta dernière escale chez toi, puis tu as passé de l’autre côté en silence, sans avertir, sans dire adieu, sans déranger, comme le silence dans lequel tu as vécu les dernières...