Rechercher
Rechercher

Actualités

La Maison-Blanche refuse de parler d’une nouvelle bonne volonté iranienne

Le président américain George W. Bush a salué hier le retour sains et saufs dans leur pays des 15 soldats britanniques capturés par les Iraniens, mais la Maison-Blanche a refusé de parler d’une nouvelle bonne volonté iranienne. De sa retraite de Crawford (Texas, Sud), M. Bush s’est entretenu avec le Premier ministre Tony Blair. Il a « félicité les Britanniques pour leur détermination à résoudre cette situation de manière pacifique », a dit un porte-parole de la Maison-Blanche, Gordon Johndroe. Mais il a refusé de lire dans la libération le signe d’une nouvelle bonne volonté iranienne : « Je dirais que je ne considère pas que la détention des marins britanniques soit en accord avec leur volonté de coopérer avec la communauté internationale », a ajouté M. Johndroe. De son côté, le porte-parole du département d’État, Sean McCormack, a estimé que la libération « (montrait) une chose : que l’Iran est capable de changer d’attitude s’il choisit de le faire ».
Le président américain George W. Bush a salué hier le retour sains et saufs dans leur pays des 15 soldats britanniques capturés par les Iraniens, mais la Maison-Blanche a refusé de parler d’une nouvelle bonne volonté iranienne.
De sa retraite de Crawford (Texas, Sud), M. Bush s’est entretenu avec le Premier ministre Tony Blair. Il a « félicité les Britanniques pour leur détermination à résoudre cette situation de manière pacifique », a dit un porte-parole de la Maison-Blanche, Gordon Johndroe. Mais il a refusé de lire dans la libération le signe d’une nouvelle bonne volonté iranienne : « Je dirais que je ne considère pas que la détention des marins britanniques soit en accord avec leur volonté de coopérer avec la communauté internationale », a ajouté M. Johndroe.
De son côté, le porte-parole du...