Rechercher
Rechercher

Actualités

Paris appelle à conjuguer les actions militaires et l’assistance humanitaire

La France, qui remet aujourd’hui à la Turquie le commandement des forces de l’OTAN pour la région de Kaboul, prône toujours un modèle d’actions militaires appuyées sur l’assistance aux populations en dépit d’une insécurité omniprésente en Afghanistan. « Il y a deux conditions indispensables pour que la paix progresse dans le pays : la première, c’est de gagner le combat de la confiance auprès de la population, et la seconde, c’est le soutien aux forces de sécurité afghanes », affirme le général Pierre de Villiers. Après quatre mois à la tête du secteur de Kaboul, un des cinq commandements régionaux de la Force internationale d’assistance à la sécurité (ISAF), l’officier français cède la place à un général turc. « N’oublions pas que notre objectif est que les forces afghanes soient le plus vite possible en mesure de restaurer la sécurité dans le pays », souligne-t-il. Pendant son mandat, le commandement français a mené deux opérations majeures sous le mot d’ordre « Ensemble, faisons progresser la paix ». Sans tirer un coup de feu, l’ISAF s’est assuré un meilleur contrôle de deux verrous stratégiques au sud et à l’est de Kaboul. Menées conjointement avec l’armée nationale afghane, la police et les responsables locaux, ces opérations visaient à restreindre la liberté de mouvement des trafiquants et des talibans. Au fil de leur avancée, les troupes de l’OTAN ont construit ou réhabilité des dispensaires, des cliniques vétérinaires, des écoles de filles et de garçons, creusé des puits, apporté une assistance sanitaire, distribué des kits scolaires. « Le développement de l’Afghanistan, ce n’est pas pour demain, c’est pour tout de suite », répète à l’envi le général de Villiers, qui prône un triptyque « confiance, sécurité et développement », trois actions qu’il faut mener, selon lui, « simultanément ».
La France, qui remet aujourd’hui à la Turquie le commandement des forces de l’OTAN pour la région de Kaboul, prône toujours un modèle d’actions militaires appuyées sur l’assistance aux populations en dépit d’une insécurité omniprésente en Afghanistan. « Il y a deux conditions indispensables pour que la paix progresse dans le pays : la première, c’est de gagner le combat de la confiance auprès de la population, et la seconde, c’est le soutien aux forces de sécurité afghanes », affirme le général Pierre de Villiers. Après quatre mois à la tête du secteur de Kaboul, un des cinq commandements régionaux de la Force internationale d’assistance à la sécurité (ISAF), l’officier français cède la place à un général turc. « N’oublions pas que notre objectif est que les forces afghanes soient le plus...