L’état d’urgence en vigueur en Algérie depuis février 1992 ne sera pas levé et les manifestations publiques resteront interdites, a affirmé le ministre délégué aux Collectivités locales, Daho Ould Kablia, dans un entretien publié hier par le quotidien Liberté. « La situation sécuritaire étant ce qu’elle est, nous ne pouvons rien changer parce qu’il y a une relation étroite entre manifestations et sécurité », a indiqué M. Ould Kablia. L’état d’urgence avait été instauré à la suite de l’annulation des élections législatives de décembre 1991 remportées par le Front islamique du salut (FIS), dissous depuis. Si l’état d’urgence était levé, « le wali (préfet) ne pourrait pas réquisitionner la gendarmerie ou l’armée, dans le cas d’un attentat ou de la présence d’une bombe » dans un lieu public, a précisé le ministre.
L’état d’urgence en vigueur en Algérie depuis février 1992 ne sera pas levé et les manifestations publiques resteront interdites, a affirmé le ministre délégué aux Collectivités locales, Daho Ould Kablia, dans un entretien publié hier par le quotidien Liberté. « La situation sécuritaire étant ce qu’elle est, nous ne pouvons rien changer parce qu’il y a une relation étroite entre manifestations et sécurité », a indiqué M. Ould Kablia. L’état d’urgence avait été instauré à la suite de l’annulation des élections législatives de décembre 1991 remportées par le Front islamique du salut (FIS), dissous depuis. Si l’état d’urgence était levé, « le wali (préfet) ne pourrait pas réquisitionner la gendarmerie ou l’armée, dans le cas d’un attentat ou de la présence d’une bombe » dans un...
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