• Le député Boutros Harb a estimé hier que la Chambre était la seule autorité habilitée à se prononcer sur le statut du gouvernement. « Il n’est ni des prérogatives du président de la République ni du président de la Chambre de le faire, encore moins des partis ou de certaines instances », a-t-il souligné.
• Dans le même esprit, l’ancien député Hassan Rifaï a précisé que « le président de la République n’avait pas le droit de dire que le gouvernement est illégal pour masquer ses propres manquements », soulignant que la Chambre pouvait se réunir sous la présidence de son vice-président.
• Le vice-président du Conseil supérieur chiite, cheikh Abdel Amir Kabalan, qui a reçu hier une délégation du cabinet fantôme des jeunes, a affirmé que les responsables politiques devaient éloigner le spectre des complots étrangers de la scène nationale et s’entraider pour résoudre les problèmes dans le cadre d’un cabinet d’union nationale.
• L’ancien Premier ministre Sélim Hoss a regagné Beyrouth après une visite de quelques jours à Téhéran. Dans une déclaration à la presse, M. Hoss a mis en garde contre « toute escalade au niveau de la rue, quelle qu’elle soit », soulignant que « certains pays frères et amis devraient entreprendre une initiative positive afin de paver la voie au dialogue au Liban ».
• Le Courant chiite libre, qui a tenu hier sa première réunion officielle à Beyrouth, a appelé à la tenue d’une séance parlementaire dans les plus brefs délais pour l’adoption du tribunal international.
• Le Bureau central de coordination nationale a estimé hier que « le Hezbollah constitue toujours un danger imminent pour l’État et les Libanais », appelant à prendre garde à « ses complots visant à changer la face du Liban en coordination avec les agents du régime syrien ».
• Le député Michel Moussa a estimé hier qu’il y avait de l’espoir pour une solution à la crise avant la tenue du sommet arabe.
• L’ancien député Farès Boueiz a estimé hier qu’il fallait attendre désormais le rapprochement saoudo-syrien pour qu’une solution soit trouvée à la crise libanaise, soulignant que la formule de la table de dialogue interlibanais était désormais obsolète.
• Les attaques contre le chef du PSP Walid Joumblatt se poursuivent. L’ancien ministre Talal Arslane a ainsi affirmé hier dans une conférence de presse à Khaldé : « J’aurais souhaité que Walid Joumblatt tire la leçon de ce qui est arrivé à Omar el-Hakim. Il s’agit là d’une leçon pour tous ceux qui pensent être plus importants que le jeu des nations, alors qu’en réalité, ils sont plus petits que les petits fauteurs de troubles normaux sur la scène interne. S’ils pensent que leur visite en Amérique va convaincre les Américains ou les grandes puissances, ils se trompent. Les grandes puissances ont leurs intérêts et sont capables de tout pour les assurer. Tous ceux qui pensent qu’ils peuvent être les alliés de grandes puissances ou être partenaires à la prise de décision se trompent : les expériences ont prouvé qu’ils ne pèsent pas lourd sur l’échiquier », a-t-il poursuivi, avant de critiquer l’appel au soutien militaire lancé par M. Joumblatt.
• Le Rassemblement des partis libanais et des groupuscules palestiniens a estimé hier dans un communiqué que « la visite de Walid Joumblatt aux États-Unis, sa rencontre avec le président terroriste George Bush et le leadership américain du mal, ainsi que ses dernières déclarations ont fait tomber le cache-sexe qui masquait ses défauts politiques et ont révélé les dessous de l’escalade politique menée par M. Joumblatt et son équipe qui accapare le pouvoir au service des intérêts américano-israéliens ».
• L’ancien député Nasser Kandil, qui refait chaque quelque temps des apparitions folkloriques hilarantes, a appelé Walid Joumblatt à « prolonger sa visite à Washington », souhaitant que le chef socialiste contribue ainsi, par sa seule présence sur le territoire américain, à provoquer la chute des États-Unis.
• Le secrétaire général du Parti communiste libanais, Khaled Hdadé, a indiqué hier que « la déroute du projet américano-israélien est possible, d’autant que les forces populaires ont réussi à entraver ce projet ».
• Le chef du Congrès populaire libanais, Kamal Chatila, a estimé hier que « l’escalade dans l’offensive américaine au Liban et dans la région est tactique et non stratégique ». « Par conséquent, le projet impérial américain en est à son crépuscule », a-t-il indiqué.
• Le Parti syrien national social, qui a publié hier un communiqué à l’occasion de l’anniversaire de la naissance d’Antoun Saadé, a estimé que la solution nécessite une volonté interne et une prise de décision indépendante qui prenne en considération l’intérêt du Liban.
• Le ministre de la Jeunesse et des Sports, Ahmad Fatfat, a reçu hier l’ambassadeur de Belgique, Stéphane de Loecker, avec qui il a évoqué les projets que Bruxelles s’est engagé à réaliser dans le cadre de Paris III.
• Le ministre de l’Intérieur, Hassan Sabeh, s’est entretenu hier avec l’ambassadrice de Grande-Bretagne, Frances Guy.
• Le métropolite de Beyrouth, Mgr Élias Audeh, a reçu hier une délégation des Mourabitoun.
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• Dans le même esprit, l’ancien député Hassan Rifaï a précisé que « le président de la République n’avait pas le droit de dire que le gouvernement est illégal pour masquer ses propres manquements », soulignant que la Chambre pouvait se réunir sous la présidence de son vice-président.
• Le vice-président du Conseil supérieur chiite, cheikh Abdel Amir Kabalan, qui a reçu hier une délégation du cabinet fantôme des jeunes, a affirmé que les responsables politiques devaient éloigner le...