Le secrétaire général de la Ligue arabe, Amr Moussa, a estimé hier que le Liban éclaterait si un camp politique l’emportait sur l’autre dans la crise que traverse le pays depuis près de trois mois.
« Le Liban brûlerait s’il devait y avoir un vainqueur », a-t-il dit en marge d’un colloque économique à Djeddah. « Il ne doit pas y avoir de vainqueur », a-t-il lancé. « La violence intercommunautaire est la plus forte menace. Nous ne pouvons pas nous permettre de tomber dans ce bourbier-là », a-t-il souligné.
M. Moussa a entrepris une médiation, sans succès pour le moment, pour tenter de résoudre la crise politique sur la base d’un compromis fondé sur le principe de « ni vainqueur ni vaincu ».
Il convient de noter qu’en soirée, M. Moussa s’est entretenu par téléphone avec M. Fouad Siniora.
Le secrétaire général de la Ligue arabe, Amr Moussa, a estimé hier que le Liban éclaterait si un camp politique l’emportait sur l’autre dans la crise que traverse le pays depuis près de trois mois.
« Le Liban brûlerait s’il devait y avoir un vainqueur », a-t-il dit en marge d’un colloque économique à Djeddah. « Il ne doit pas y avoir de vainqueur », a-t-il lancé. « La violence intercommunautaire est la plus forte menace. Nous ne pouvons pas nous permettre de tomber dans ce bourbier-là », a-t-il souligné.
M. Moussa a entrepris une médiation, sans succès pour le moment, pour tenter de résoudre la crise politique sur la base d’un compromis fondé sur le principe de « ni vainqueur ni vaincu ».
Il convient de noter qu’en soirée, M. Moussa s’est entretenu par téléphone avec M. Fouad Siniora.
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