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Lyon, pas tout à fait comme d’habitude

Contrairement à son habitude, l’Olympique lyonnais n’a pas réussi à prendre l’avantage avant le match retour des huitièmes de finale de la Ligue des champions, après le 0-0 mercredi soir à Rome. En 2004, les champions de France s’étaient simplifié la tâche en allant gagner 1-0 sur le terrain de la Real Sociedad et s’ouvrir la voie des quarts de finale. L’année suivante, les choses avaient été encore plus évidentes avec une correction (3-0) infligée au Werder à Brême. La saison passée, la revanche dont les Lyonnais rêvaient face au PSV Eindhoven avait pris forme dès la première rencontre avec un 1-0 aux Pays-Bas. Cette fois, l’OL n’est pas à l’abri d’un hold-up des Romains, équipe joueuse et offensive s’il en est, dans deux semaines à Gerland. Et le fait que les statistiques officielles de l’UEFA créditent les Gônes de 68 % de chances de se qualifier ne change rien. « Tous les résultats, quand on ne gagne pas à l’extérieur, sont piégeux », a reconnu le président Jean-Michel Aulas. « Je préfère toutefois me trouver dans cette position avec une qualité de jeu retrouvée plutôt que d’avoir été piégé comme beaucoup d’équipes ici à Rome. » Deuxième derrière l’Inter au classement de la série A, l’AS Roma est une équipe particulièrement dangereuse, qui restait sur une série de sept succès consécutifs à domicile, toutes compétitions confondues. Un bon résultat quand même « Quand on voit les résultats de la Roma à domicile, on peut se dire que c’est un bon résultat », affirme le patron de l’OL. « C’est un bon résultat, confirme l’entraîneur Gérard Houllier. Nous avons été très solides et costauds dans le jeu. Je préfère avoir ce type de résultat qu’une défaite. » Ce match nul, même s’il rompt avec l’habitude, est rassurant car Lyon sortait d’une période de doutes : un mois de janvier poussif avec trois revers en championnat et une élimination en Coupe de France. « Il y a du mieux dans notre jeu, explique le défenseur Sébastien Squillaci. Nous nous sommes remis au boulot pendant cette période sans gamberger et cela se voit. » Avant le match retour devant son public dans deux semaines, l’OL va avoir le loisir de peaufiner ce retour en forme physique annoncé. « Il fallait ne pas prendre de but, estime Aulas. Il aurait peut-être fallu en mettre un, ce n’est pas venu. Cela laisse augurer d’un match retour très serré et donc il faudra essayer d’être plus dangereux. » « Nous restons confiants car défensivement, nous nous sommes rassurés », précise l’attaquant Sidney Govou. « Rome joue très bien à l’extérieur mais elle prend aussi des buts hors de chez elle. Maintenant, il faudra se créer des occasions et marquer. »
Contrairement à son habitude, l’Olympique lyonnais n’a pas réussi à prendre l’avantage avant le match retour des huitièmes de finale de la Ligue des champions, après le 0-0 mercredi soir à Rome.
En 2004, les champions de France s’étaient simplifié la tâche en allant gagner 1-0 sur le terrain de la Real Sociedad et s’ouvrir la voie des quarts de finale.
L’année suivante, les choses avaient été encore plus évidentes avec une correction (3-0) infligée au Werder à Brême.
La saison passée, la revanche dont les Lyonnais rêvaient face au PSV Eindhoven avait pris forme dès la première rencontre avec un 1-0 aux Pays-Bas.
Cette fois, l’OL n’est pas à l’abri d’un hold-up des Romains, équipe joueuse et offensive s’il en est, dans deux semaines à Gerland.
Et le fait que les statistiques officielles de...