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Actualités - Chronologie

Présidence Lahoud espère que la crise sera réglée avant le prochain sommet arabe

Le chef de l’État, le général Émile Lahoud, a plaidé à nouveau hier pour « un gouvernement d’union nationale, seul moyen de régler la crise » qui secoue le pays. Recevant l’ancien ministre de l’Environnement, Wadih el-Khazen, le président Lahoud a exprimé l’espoir que la crise sera réglée avant le prochain sommet arabe, qui se tient fin mars en Arabie saoudite. Selon le chef de l’État, les affrontements des 23 et 25 janvier doivent être mis au compte d’un « moment de folie » dont tous les bords ont tiré les leçons, ce qui leur a permis « de prendre conscience des complots qui se tramaient pour transposer les dissensions confessionnelles en Irak vers d’autres scènes régionales, et notamment au Liban ». Le chef de l’État n’a pu que « se féliciter des décrets religieux et autres appels bannissant les luttes fratricides et intestines », a dit M. el-Khazen. Les leaderships libanais doivent tirer les leçons du passé et savoir une fois pour toutes que « le Liban est leur patrie définitive et que nul ne saurait en accaparer le gouvernement ». M. Lahoud a mis en garde contre « certains plans visant à exacerber la tension confessionnelle au Liban », estimant que ce serait là « modifier l’image pluraliste du pays, patrie du dialogue, des civilisations et des religions ». « Nul n’a intérêt à ce qu’il en soit ainsi », a dit M. Lahoud. Par ailleurs, le chef de l’État a reçu hier le député Élias Skaff, le consul de Slovaquie Roy Samaha, qui lui a remis une lettre du président slovaque Ivan Gasparovic, l’ancien député Ghassan el-Achkar ainsi qu’une délégation des habitants de Aïn Najem venue protester contre un vieux projet d’installation de lignes de haute tension entre les bâtiments et les écoles.
Le chef de l’État, le général Émile Lahoud, a plaidé à nouveau hier pour « un gouvernement d’union nationale, seul moyen de régler la crise » qui secoue le pays.
Recevant l’ancien ministre de l’Environnement, Wadih el-Khazen, le président Lahoud a exprimé l’espoir que la crise sera réglée avant le prochain sommet arabe, qui se tient fin mars en Arabie saoudite.
Selon le chef de l’État, les affrontements des 23 et 25 janvier doivent être mis au compte d’un « moment de folie » dont tous les bords ont tiré les leçons, ce qui leur a permis « de prendre conscience des complots qui se tramaient pour transposer les dissensions confessionnelles en Irak vers d’autres scènes régionales, et notamment au Liban ».
Le chef de l’État n’a pu que « se féliciter des décrets religieux et autres appels...