Les politiques et les directeurs académiques continuent de déployer beaucoup d’énergie et d’efforts pour sanctuariser les campus et préserver les universités des dissensions politiques, les éloigner des tiraillements et éviter que ne se reproduisent les horreurs de jeudi dernier. C’est ce qu’ont fait hier les députés Kabbani, Zahra et Bahia Hariri, en attendant que l’UL et l’Université arabe rouvrent leurs portes lundi prochain, et pendant que celle de Balamand essayait de circonscrire les débuts d’une crise née de tags anti-Courant du futur.
Les politiques et les directeurs académiques continuent de déployer beaucoup d’énergie et d’efforts pour sanctuariser les campus et préserver les universités des dissensions politiques, les éloigner des tiraillements et éviter que ne se reproduisent les horreurs de jeudi dernier. C’est ce qu’ont fait hier les députés Kabbani, Zahra et Bahia Hariri, en attendant que l’UL et l’Université arabe rouvrent leurs portes lundi prochain, et pendant que celle de Balamand essayait de circonscrire les débuts d’une crise née de tags anti-Courant du futur.
L'actualité du Liban et de la région analysée et décryptée par nos journalistes. Découvrez tout notre contenu pour seulement 1 $ pendant 3 mois.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.