Souhaid accuse les forces de l’ordre de l’avoir agressé
le 24 janvier 2007 à 00h00
«J’estime que ce qui s’est passé est une agression. » C’est par ces mots que l’ancien député de Jbeil, Farès Souhaid, a qualifié l’incident sanglant de Jbeil au cours duquel dix personnes ont été blessées. Les personnes qui accompagnaient l’ancien député ont été blessées par les tirs des forces de l’ordre qui tentaient de séparer les manifestants.
« Dès le matin, j’avais mis en garde (les forces de l’ordre) contre un mouvement populaire spontané en vue de débloquer les routes, si elles ne sont pas rouvertes entre-temps », a expliqué M. Souhaid. « Nous sommes descendus sur le terrain vers 10h30. Les forces de l’ordre nous ont demandé de ne pas nous approcher de l’autre camp pour éviter la confrontation. Nous avons obtempéré. » « Cependant, a poursuivi l’ancien député, les unités de l’armée se sont alors dirigées vers l’autre partie pour dégager le chemin. Elles sont retournées vers nous en tirant des coups de feu dans l’air. Nous avons couru vers nos voitures. Les tirs ont touché mon véhicule et trois de mes hommes ont été touchés », a encore précisé l’ancien parlementaire. Et de conclure : « J’adresse mes reproches aux forces de l’ordre, quand bien même nous les considérons parmi les nôtres. Nous leur en voulons car la route avait été bloquée depuis 4 heures du matin. Pourquoi n’avait-elle pas été immédiatement dégagée alors qu’il est de leur devoir de le faire ? » s’est-il demandé. Suite à l’incident, le patriarche maronite Nasrallah Sfeir et l’évêque Youssef Béchara ont contacté l’ancien député pour s’enquérir de son état de santé.
«J’estime que ce qui s’est passé est une agression. » C’est par ces mots que l’ancien député de Jbeil, Farès Souhaid, a qualifié l’incident sanglant de Jbeil au cours duquel dix personnes ont été blessées. Les personnes qui accompagnaient l’ancien député ont été blessées par les tirs des forces de l’ordre qui tentaient de séparer les manifestants.
« Dès le matin, j’avais mis en garde (les forces de l’ordre) contre un mouvement populaire spontané en vue de débloquer les routes, si elles ne sont pas rouvertes entre-temps », a expliqué M. Souhaid. « Nous sommes descendus sur le terrain vers 10h30. Les forces de l’ordre nous ont demandé de ne pas nous approcher de l’autre camp pour éviter la confrontation. Nous avons obtempéré. » « Cependant, a poursuivi l’ancien député, les unités...
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