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France Affaire Seznec : la justice refuse d’annuler une condamnation vieille de 80 ans

La Cour de révision française a mis un point final hier à une procédure judiciaire française de plus de 80 ans, en rejetant la demande d’annulation de la condamnation de Guillaume Seznec aux travaux forcés à perpétuité pour le meurtre d’un ami dont on n’a jamais retrouvé le corps. Ses descendants n’ont eu de cesse, depuis, de faire reconnaître son innocence dans cette affaire qui a défrayé la chronique en France. Le 5 octobre dernier, Denis Seznec, 59 ans, son petit-fils, avait imploré la Cour de révision de réhabiliter son grand-père. Le président de la cour a fait valoir qu’il n’existait « aucun fait nouveau ou élément inconnu de la juridiction le jour du procès, de nature à faire naître un doute sur la culpabilité de Guillaume Seznec ». Une nouvelle demande reste en théorie possible même si elle semble difficilement envisageable.
La Cour de révision française a mis un point final hier à une procédure judiciaire française de plus de 80 ans, en rejetant la demande d’annulation de la condamnation de Guillaume Seznec aux travaux forcés à perpétuité pour le meurtre d’un ami dont on n’a jamais retrouvé le corps. Ses descendants n’ont eu de cesse, depuis, de faire reconnaître son innocence dans cette affaire qui a défrayé la chronique en France. Le 5 octobre dernier, Denis Seznec, 59 ans, son petit-fils, avait imploré la Cour de révision de réhabiliter son grand-père. Le président de la cour a fait valoir qu’il n’existait « aucun fait nouveau ou élément inconnu de la juridiction le jour du procès, de nature à faire naître un doute sur la culpabilité de Guillaume Seznec ». Une nouvelle demande reste en théorie possible même si elle...