La chancelière allemande Angela Merkel a demandé hier à Damas de reconnaître diplomatiquement le Liban, plaidant en faveur d’un rôle plus constructif de la Syrie dans le processus de paix au Proche-Orient.
« Il faut malheureusement partir du principe que le rôle de la Syrie n’est pas aussi constructif que nous le souhaiterions », a dit la chancelière au cours d’une conférence de presse conjointe avec le président égyptien Hosni Moubarak.
« Il serait par exemple très facile que le gouvernement syrien reconnaisse diplomatiquement le Liban », a dit la chancelière, qui doit prendre au 1er janvier la présidence semestrielle de l’Union européenne.
« De nombreuses propositions variées ont été faites à la Syrie, et maintenant c’est à la partie syrienne de répondre par des faits », a-t-elle dit.
La chancelière allemande Angela Merkel a demandé hier à Damas de reconnaître diplomatiquement le Liban, plaidant en faveur d’un rôle plus constructif de la Syrie dans le processus de paix au Proche-Orient.
« Il faut malheureusement partir du principe que le rôle de la Syrie n’est pas aussi constructif que nous le souhaiterions », a dit la chancelière au cours d’une conférence de presse conjointe avec le président égyptien Hosni Moubarak.
« Il serait par exemple très facile que le gouvernement syrien reconnaisse diplomatiquement le Liban », a dit la chancelière, qui doit prendre au 1er janvier la présidence semestrielle de l’Union européenne.
« De nombreuses propositions variées ont été faites à la Syrie, et maintenant c’est à la partie syrienne de répondre par des faits », a-t-elle dit.
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