La Bourse de Beyrouth, tirée normalement par les perspectives de Solidere et du secteur bancaire, a traversé encore la semaine dernière un nouvel accès de faiblesse. Le bras de fer engagé entre les forces de l’opposition et le gouvernement Siniora a fait oublier aux opérateurs les fondamentaux solides de plusieurs sociétés et banques libanaises et laisser le marché des valeurs mobilières à la merci d’une situation politique intérieure très mouvementée. Les intervenants, scrutant donc quotidiennement les prises de position vis-à-vis du gouvernement de part et d’autre, devaient chercher les motivations à l’achat ou à la vente en Bourse dans l’actualité politique. C’est ainsi que quelques lueurs d’espoir les incitaient à anticiper des jours meilleurs, alors que les déclarations et les discours...
Actualités - Opinion
La Bourse de Beyrouth entre torpeur et optimisme
Par KAHWAGI Elie, le 11 décembre 2006 à 00h00
La Bourse de Beyrouth, tirée normalement par les perspectives de Solidere et du secteur bancaire, a traversé encore la semaine dernière un nouvel accès de faiblesse. Le bras de fer engagé entre les forces de l’opposition et le gouvernement Siniora a fait oublier aux opérateurs les fondamentaux solides de plusieurs sociétés et banques libanaises et laisser le marché des valeurs mobilières à la merci d’une situation politique intérieure très mouvementée. Les intervenants, scrutant donc quotidiennement les prises de position vis-à-vis du gouvernement de part et d’autre, devaient chercher les motivations à l’achat ou à la vente en Bourse dans l’actualité politique. C’est ainsi que quelques lueurs d’espoir les incitaient à anticiper des jours meilleurs, alors que les déclarations et les discours...


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