Trente membres des Gardiens de la révolution ainsi que 9 autres personnes sont morts hier à Téhéran lors du crash au décollage d’un avion militaire iranien Antonov 74. Si, dans un premier temps, le chef des Gardiens de la révolution, un corps d’élite, n’a pas écarté la thèse de l’attentat, il est rapidement revenu sur ses propos, affirmant qu’il fallait attendre la fin de l’enquête. La flotte civile et militaire iranienne est, rappelle-t-on, connue pour sa vétusté.
Trente membres des Gardiens de la révolution ainsi que 9 autres personnes sont morts hier à Téhéran lors du crash au décollage d’un avion militaire iranien Antonov 74. Si, dans un premier temps, le chef des Gardiens de la révolution, un corps d’élite, n’a pas écarté la thèse de l’attentat, il est rapidement revenu sur ses propos, affirmant qu’il fallait attendre la fin de l’enquête. La flotte civile et militaire iranienne est, rappelle-t-on, connue pour sa vétusté.
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