Une nouvelle technique d’analyse médico-légale, permettant d’interpréter des échantillons d’ADN auparavant inintelligibles, devrait permettre de réduire significativement le nombre des crimes non élucidés, ont annoncé hier ses concepteurs britanniques. Cette technique est une première mondiale, qui pourrait permettre d’améliorer de 15 % le nombre des crimes résolus, a assuré le Service de sciences médico-légale (FSS), un organisme dépendant du gouvernement britannique. Elle permet aux scientifiques d’identifier un ADN quand plus d’un individu a touché la même surface, quand seulement d’infimes échantillons d’ADN sont disponibles ou quand ils sont de très mauvaise qualité.
Une nouvelle technique d’analyse médico-légale, permettant d’interpréter des échantillons d’ADN auparavant inintelligibles, devrait permettre de réduire significativement le nombre des crimes non élucidés, ont annoncé hier ses concepteurs britanniques. Cette technique est une première mondiale, qui pourrait permettre d’améliorer de 15 % le nombre des crimes résolus, a assuré le Service de sciences médico-légale (FSS), un organisme dépendant du gouvernement britannique. Elle permet aux scientifiques d’identifier un ADN quand plus d’un individu a touché la même surface, quand seulement d’infimes échantillons d’ADN sont disponibles ou quand ils sont de très mauvaise qualité.
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