Hongrie
Violences à Budapest :
le Premier ministre garde le cap
le 21 septembre 2006 à 00h00
Le Premier ministre socialiste Ferenc Gyurcsany, dont les aveux de « mensonges » ont déclenché en Hongrie les pires émeutes depuis la fin du communisme, entendait hier garder le cap malgré une deuxième nuit consécutive de violences et des appels à sa démission. « Il n’y aura aucune patience à l’égard » des casseurs, a déclaré M. Gyurcsany. « Le gouvernement de la République maintient fermement le seul cap possible : la politique de réforme pour assurer le développement et l’équilibre économique » du pays, a-t-il martelé.
Le Premier ministre socialiste Ferenc Gyurcsany, dont les aveux de « mensonges » ont déclenché en Hongrie les pires émeutes depuis la fin du communisme, entendait hier garder le cap malgré une deuxième nuit consécutive de violences et des appels à sa démission. « Il n’y aura aucune patience à l’égard » des casseurs, a déclaré M. Gyurcsany. « Le gouvernement de la République maintient fermement le seul cap possible : la politique de réforme pour assurer le développement et l’équilibre économique » du pays, a-t-il martelé.
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