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Actualités - Chronologie

CROISSANCE L’OCDE s’inquiète de l’impact du pétrole cher

L’énergie chère est l’un des « risques de baisse » pour la croissance mondiale, face auxquels les Banques centrales devraient davantage coopérer, a souligné hier le ministre grec des Finances, dont le pays préside un conseil ministériel de l’Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE) la semaine prochaine à Paris. « La croissance mondiale est forte pour la quatrième année consécutive. Néanmoins, il y a des déséquilibres notables qui doivent être traités, il y a des risques de baisse comme la hausse des prix du pétrole », a déclaré George Alogoskoufis lors d’une conférence de presse, en présentant le conseil ministériel de l’OCDE. Évoquant les « déséquilibres » qui pèsent sur l’économie mondiale, M. Alogoskoufis a cité « la coordination des politiques monétaires » ainsi que les déséquilibres budgétaires, les déficits des comptes courants et l’inflation. Il s’est dit « confiant » dans le fait que les discussions des ministres de l’OCDE, mardi et mercredi prochains à Paris, permettront « un accord sur des initiatives qui aideront à traiter ces déséquilibres ». S’agissant de la coordination des politiques monétaires, M. Alogoskoufis a souhaité « davantage de coopération informelle entre les grandes Banques centrales ». Pour le ministre grec, il est nécessaire de traiter l’inflation au niveau mondial au moment où les prix du pétrole présentent un risque pour l’économie, et cela peut être mieux réalisé « lorsque les Banques centrales se parlent et agissent avec davantage de coopération ».
L’énergie chère est l’un des « risques de baisse » pour la croissance mondiale, face auxquels les Banques centrales devraient davantage coopérer, a souligné hier le ministre grec des Finances, dont le pays préside un conseil ministériel de l’Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE) la semaine prochaine à Paris. « La croissance mondiale est forte pour la quatrième année consécutive. Néanmoins, il y a des déséquilibres notables qui doivent être traités, il y a des risques de baisse comme la hausse des prix du pétrole », a déclaré George Alogoskoufis lors d’une conférence de presse, en présentant le conseil ministériel de l’OCDE.
Évoquant les « déséquilibres » qui pèsent sur l’économie mondiale, M. Alogoskoufis a cité « la coordination des politiques...