Le juge Philippe Courroye chargé de l’enquête visant des entreprises françaises soupçonnées d’avoir versé des commissions au régime de Saddam Hussein dans le cadre du scandale « pétrole contre nourriture » a interrogé Tarek Aziz la semaine dernière dans sa prison de Bagdad, a rapporté samedi le quotidien Le Parisien/Aujourd’hui en France. Par ailleurs, l’avocat de Tarek Aziz a indiqué que son client a démenti avoir reçu des pots-de-vin. « M. Aziz a déclaré que les offres de sociétés et de personnes proches du peuple irakien ont été étudiées et retenues, mais que cela n’a donné lieu en aucun cas au versement de commissions ou de surtaxes. “Nous avons vendu le pétrole au même prix à tous”, a-t-il dit au juge français », selon l’avocat Me Badi Aref.
Le juge Philippe Courroye chargé de l’enquête visant des entreprises françaises soupçonnées d’avoir versé des commissions au régime de Saddam Hussein dans le cadre du scandale « pétrole contre nourriture » a interrogé Tarek Aziz la semaine dernière dans sa prison de Bagdad, a rapporté samedi le quotidien Le Parisien/Aujourd’hui en France. Par ailleurs, l’avocat de Tarek Aziz a indiqué que son client a démenti avoir reçu des pots-de-vin. « M. Aziz a déclaré que les offres de sociétés et de personnes proches du peuple irakien ont été étudiées et retenues, mais que cela n’a donné lieu en aucun cas au versement de commissions ou de surtaxes. “Nous avons vendu le pétrole au même prix à tous”, a-t-il dit au juge français », selon l’avocat Me Badi Aref.
L'actualité du Liban et de la région analysée et décryptée par nos journalistes. Découvrez tout notre contenu pour seulement 1 $ pendant 3 mois.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.