Poursuivant sa polémique avec la France, le président algérien Abdelaziz Bouteflika a posé comme préalable à la signature d’un traité d’amitié des excuses officielles de Paris pour les exactions de la colonisation, conduisant la presse algérienne à juger le traité « enterré ». Il « eut sans doute mieux valu » que la France « présente ses excuses » pour son « oppression colonialiste », a affirmé M. Bouteflika dans un message à l’occasion du 61e anniversaire, lundi, des massacres du 8 mai 1945, commis par l’armée française dans l’est algérien. La France, par la voix du porte-parole adjoint du ministère des Affaires étrangères Denis Simonneau, a voulu voir hier dans ces déclarations « la volonté commune d’aller de l’avant et de renforcer nos relations bilatérales ».
Poursuivant sa polémique avec la France, le président algérien Abdelaziz Bouteflika a posé comme préalable à la signature d’un traité d’amitié des excuses officielles de Paris pour les exactions de la colonisation, conduisant la presse algérienne à juger le traité « enterré ». Il « eut sans doute mieux valu » que la France « présente ses excuses » pour son « oppression colonialiste », a affirmé M. Bouteflika dans un message à l’occasion du 61e anniversaire, lundi, des massacres du 8 mai 1945, commis par l’armée française dans l’est algérien. La France, par la voix du porte-parole adjoint du ministère des Affaires étrangères Denis Simonneau, a voulu voir hier dans ces déclarations « la volonté commune d’aller de l’avant et de renforcer nos relations bilatérales ».
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