Paris affirme s’être mobilisé après l’arrestation
d’un Français d’origine libanaise en Syrie
le 26 avril 2006 à 00h00
Le ministère français des Affaires étrangères s’est défendu des accusations de n’avoir pas agi en faveur d’un Français d’origine libanaise, Charles Farhat, 42 ans, qui avait été arrêté l’année dernière en Syrie et qui a porté plainte pour « torture ».
Le ministère a assuré que la France avait alors saisi Damas pour « obtenir des éclaircissements » après l’arrestation par erreur de M. Farhat, qui accuse la France de « n’être pas intervenue ».
Ce dernier avait passé onze jours dans des geôles syriennes en septembre 2005 après avoir été arrêté par erreur à la frontière libano-syrienne. Il assure qu’il ne doit sa libération qu’aux relations de ses parents.
« Le 7 septembre 2005, le lendemain de l’arrestation de M. Farhat, son neveu a contacté notre consulat général à Beyrouth qui a aussitôt alerté notre ambassade à Damas », a dit à la presse le porte-parole du Quai d’Orsay, Jean-Baptiste Mattéi.
« Dès le 8 septembre, celle-ci a saisi les autorités syriennes pour obtenir des éclaircissements, a-t-il ajouté. M. Farhat a été libéré le 15 septembre. Il a été reçu le lendemain par notre consulat général à Beyrouth. Il est ensuite reparti en France et n’a plus eu de contact avec notre consulat. »
M. Farhat a porté plainte contre X auprès du tribunal de grande instance de Nanterre, en région parisienne, notamment pour « enlèvement et séquestration, torture et actes de barbarie ». Il cherche à « comprendre pourquoi la France n’est pas intervenue » et pourquoi le Quai d’Orsay ne répond pas à ses lettres recommandées.
Commerçant à Gennevilliers (banlieue parisienne), il affirme avoir passé onze jours dans une prison à Damas « battu, insulté, interrogé, partageant une cellule de 4 m avec une quarantaine d’autres détenus » avant d’être libéré sans explications.
Interrogé pour savoir si le ministère avait bien reçu des lettres de M. Farhat, le porte-parole a répondu que le Quai d’Orsay était « en train de vérifier ce point ».
Le ministère français des Affaires étrangères s’est défendu des accusations de n’avoir pas agi en faveur d’un Français d’origine libanaise, Charles Farhat, 42 ans, qui avait été arrêté l’année dernière en Syrie et qui a porté plainte pour « torture ».
Le ministère a assuré que la France avait alors saisi Damas pour « obtenir des éclaircissements » après l’arrestation par erreur de M. Farhat, qui accuse la France de « n’être pas intervenue ».
Ce dernier avait passé onze jours dans des geôles syriennes en septembre 2005 après avoir été arrêté par erreur à la frontière libano-syrienne. Il assure qu’il ne doit sa libération qu’aux relations de ses parents.
« Le 7 septembre 2005, le lendemain de l’arrestation de M. Farhat, son neveu a contacté notre consulat général à Beyrouth qui...
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