Les artificiers ont désamorcé hier in extremis deux projectiles armés, prêts à être tirés à Rmeileh. Les deux obus étaient cachés dans un buisson tout près du domicile du frère d’Élias Atallah, le député de Tripoli, membre de la majorité au pouvoir. Cette découverte relance une question cruciale que les Libanais ne cessent de se poser chaque jour depuis le dernier attentat, le 12 décembre dernier, contre le député-martyr Gebran Tuéni : quoi faire, comment faire, pour que cela ne recommence jamais ?
Les artificiers ont désamorcé hier in extremis deux projectiles armés, prêts à être tirés à Rmeileh. Les deux obus étaient cachés dans un buisson tout près du domicile du frère d’Élias Atallah, le député de Tripoli, membre de la majorité au pouvoir. Cette découverte relance une question cruciale que les Libanais ne cessent de se poser chaque jour depuis le dernier attentat, le 12 décembre dernier, contre le député-martyr Gebran Tuéni : quoi faire, comment faire, pour que cela ne recommence jamais ?
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