Algérie
Belhadj ne veut pas d’une
« réconciliation nationale imposée »
le 08 mars 2006 à 00h00
L’ancien numéro 2 du Front islamique du salut (FIS-dissous), Ali Belhadj, a déclaré hier à l’AFP qu’il ne voulait pas d’une « réconciliation nationale imposée » par le pouvoir. « Il ne peut y avoir de réconciliation nationale imposée par une seule partie, le pouvoir, au détriment des autres parties qui n’ont pas eu droit à la parole », a-t-il dit. M. Belhadj a ajouté que « pour qu’il y ait réconciliation, il faut d’abord qu’il y ait la vérité sur tout ce qui s’est passé ». « Il y a eu des décisions, des dispositions, sans plus, mais ce n’est pas suffisant. Il faut tout mettre à plat, se dire tout entre hommes. À ce moment-là, on pourra parler de réconciliation », a-t-il martelé.
L’ancien numéro 2 du Front islamique du salut (FIS-dissous), Ali Belhadj, a déclaré hier à l’AFP qu’il ne voulait pas d’une « réconciliation nationale imposée » par le pouvoir. « Il ne peut y avoir de réconciliation nationale imposée par une seule partie, le pouvoir, au détriment des autres parties qui n’ont pas eu droit à la parole », a-t-il dit. M. Belhadj a ajouté que « pour qu’il y ait réconciliation, il faut d’abord qu’il y ait la vérité sur tout ce qui s’est passé ». « Il y a eu des décisions, des dispositions, sans plus, mais ce n’est pas suffisant. Il faut tout mettre à plat, se dire tout entre hommes. À ce moment-là, on pourra parler de réconciliation », a-t-il martelé.
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