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Actualités - Chronologie

Algérie L’ancien numéro 2 du FIS, Ali Belhadj, libéré

L’ancien numéro 2 du Front islamique du salut (FIS-dissous), Ali Belhadj, a été libéré hier de la prison d’el-Harrach (banlieue est d’Alger), a indiqué à l’AFP son frère Abdelhamid. « Mon frère Ali a été libéré cet après-midi. Il est allé prier à la mosquée d’el-Harrach et s’est recueilli au cimetière de Kouba (banlieue est) sur la tombe de sa mère décédée pendant qu’il était en prison », a précisé Abdelhamid Belhadj. Ali Belhadj a été libéré dans le cadre de la mise en œuvre de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale du président Abdelaziz Bouteflika, adoptée par référendum en septembre. Cette loi stipule que les détenus qui ne sont pas encore condamnés définitivement vont bénéficier d’une « commutation et d’une remise de peine », alors que les détenus déjà condamnés définitivement pour des « faits ne portant pas sur les massacres collectifs, viols et usage d’explosifs dans des lieux publics » seront « graciés ». M. Belhadj était en prison depuis le 27 juillet 2005 après avoir fait une déclaration à la chaîne arabe al-Jazira sur le rapt de deux diplomates algériens à Bagdad, peu avant l’annonce de leur exécution par leurs ravisseurs du groupe du chef d’el-Qaëda en Irak, Abou Moussab al-Zarqaoui. Il avait estimé qu’« en accréditant des ambassadeurs et des diplomates dans un pays sous occupation, (leur) État ne fait que légitimer cette occupation, ce qui est inacceptable aux plans de la charia et de la politique ». « Je salue les moudjahidine sur le sol de la résistance en Irak, que Dieu les aide à faire face, avec fermeté et détermination, à l’occupant spoliateur, à ses agents et ses acolytes », avait-il ajouté. Ali Belhadj avait été placé sous mandat de dépôt, après avoir été inculpé pour « apologie de crimes terroristes, incitation au meurtre et publication d’écrits faisant l’apologie du terrorisme ».
L’ancien numéro 2 du Front islamique du salut (FIS-dissous), Ali Belhadj, a été libéré hier de la prison d’el-Harrach (banlieue est d’Alger), a indiqué à l’AFP son frère Abdelhamid. « Mon frère Ali a été libéré cet après-midi. Il est allé prier à la mosquée d’el-Harrach et s’est recueilli au cimetière de Kouba (banlieue est) sur la tombe de sa mère décédée pendant qu’il était en prison », a précisé Abdelhamid Belhadj. Ali Belhadj a été libéré dans le cadre de la mise en œuvre de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale du président Abdelaziz Bouteflika, adoptée par référendum en septembre. Cette loi stipule que les détenus qui ne sont pas encore condamnés définitivement vont bénéficier d’une « commutation et d’une remise de peine », alors que les détenus déjà...