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Actualités - Chronologie

Somalie Affrontements entre factions rivales à Mogadiscio : au moins 18 morts

Au moins 18 personnes ont été tuées depuis samedi dans la capitale de la Somalie, Mogadiscio. Quatorze personnes ont été tuées pendant le week-end et quatre hier, lors d’affrontements entre factions rivales, qui ont également fait de nombreux blessés. Les affrontements ont débuté samedi entre des hommes armés, qui tentaient de mettre en place un check-point, et des miliciens recrutés et payés par les tribunaux islamiques. Les heurts ont éclaté dans la rue du 21 Octobre dans le quartier Daynile, situé dans le sud de Mogadiscio et contrôlé par plusieurs chefs de guerre. Les hommes armés se battent pour « le contrôle de ce check-point », a expliqué un témoin, Mohammad Ahmad Osman, qui a quitté le quartier comme des centaines de personnes. Les miliciens impliqués dans ces violences seraient notamment armés de mortiers et de lance-roquettes. La Somalie, pays de la Corne de l’Afrique, est livrée au chaos depuis le début, en 1991, d’une guerre civile qui a fait entre 300 000 et 500 000 morts. Depuis plus d’un an, des institutions de transition, dont les membres sont divisés, ont pour objectif de rétablir une administration nationale. Dans ce cadre, une première réunion du Parlement de transition est prévue dimanche à Baïdoa, à 250 km à l’ouest de Mogadiscio.

Au moins 18 personnes ont été tuées depuis samedi dans la capitale de la Somalie, Mogadiscio. Quatorze personnes ont été tuées pendant le week-end et quatre hier, lors d’affrontements entre factions rivales, qui ont également fait de nombreux blessés.
Les affrontements ont débuté samedi entre des hommes armés, qui tentaient de mettre en place un check-point, et des miliciens recrutés et payés par les tribunaux islamiques. Les heurts ont éclaté dans la rue du 21 Octobre dans le quartier Daynile, situé dans le sud de Mogadiscio et contrôlé par plusieurs chefs de guerre.
Les hommes armés se battent pour « le contrôle de ce check-point », a expliqué un témoin, Mohammad Ahmad Osman, qui a quitté le quartier comme des centaines de personnes. Les miliciens impliqués dans ces violences seraient notamment armés...