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Actualités - Chronologie

Bahia Hariri appelle à l’union nationale à l’occasion du 14 février

La première commémoration annuelle de l’assassinat du président Rafic Hariri, le 14 février, doit être pour les Libanais « une occasion d’unification et non de division », a déclaré hier Bahia Hariri. Elle a souhaité « la participation de tous les Libanais à cette commémoration. Pour exprimer une réprobation nationale générale d’un crime qui a touché au plus profond la conscience de chaque Libanais. Nous tenons à ce que la mémoire du président Hariri soit un facteur de mobilisation de l’unité nationale. Car la préservation de cette unité est le fondement même du projet de Rafic Hariri, projet qui est d’ordre national. Visant à sauvegarder la paix civile, la coexistence dans l’attachement à Taëf ». La députée de Saïda a souligné la nécessité de compléter l’enquête, pour faire éclater la vérité et rendre la justice, sanctionner les coupables loin de tout esprit de vengeance. La garantie d’un sain avenir reste à ses yeux que les Libanais restent unis au service de la vérité, et pour le juste châtiment des coupables. Elle a répété que la division est inadmissible. Les divergences de vues sont une saine tradition libanaise, mais ne doivent pas conduire à la dislocation des rangs internes. Dislocation qui servirait les desseins de ceux qui ont assassiné Rafic Hariri, dont la voie était d’édifier un État juste, moderne, évolutif, protégeant tous les Libanais et les sortant des séquelles de la guerre. Elle a rappelé que son frère croyait au dialogue et se souciait de voir les Libanais rester unis, pour construire et libérer le pays. Hommage à Berry Bahia Hariri a rendu hommage aux efforts du président Berry en faveur du dialogue. En soutenant de ses vœux cette initiative « dans un cadre national bien compris consacrant les institutions constitutionnelles ». Elle a indiqué avoir rencontré le président Berry, qui poursuit ses efforts pour mettre un terme à la confusion marquant la vie politique intérieure. Elle a ajouté que toutes les questions doivent être mises sur le tapis, un débat de politique générale à la Chambre pouvant servir d’entrée en matière pour sortir de la crise. Pour Bahia Hariri, le concept de partenariat doit être respecté, dans un cadre de responsabilité, aucune partie ne devant être écartée de la décision. Elle a assuré que Saad Hariri, chef de file du Courant du futur, s’efforce avec un haut sens de la responsabilité de rassembler les Libanais. Ajoutant que le Liban dispose de tous les atouts pour se redresser, à condition qu’il s’unisse. Par le dialogue, d’autant plus nécessaire que les Libanais sont d’accord pour qu’il n’y ait pas de retour en arrière. Elle a ajouté que le Liban ne se désengage pas de son arabisme, ni ne se détache de la cause palestinienne. Précisant toutefois qu’il n’est pas permis que ce pays serve encore une fois de lice pour les luttes d’autrui. Bahia Hariri a tenu ces propos à l’issue d’une rencontre à Majdelyoun avec la délégation du CSA conduite par Abdel Hadi Mahfouz, qui poursuit sa tournée des instances locales, dans le cadre d’une initiative de communication, d’apaisement et de rapprochement des points de vue. En quête de faciliter et de promouvoir un dialogue national, dans le prolongement de l’initiative du président Berry. Mahfouz a déclaré qu’il faut aujourd’hui songer avant tout à faire prévaloir l’idée de l’État, en déplorant les divisions sur la scène politique locale.
La première commémoration annuelle de l’assassinat du président Rafic Hariri, le 14 février, doit être pour les Libanais « une occasion d’unification et non de division », a déclaré hier Bahia Hariri. Elle a souhaité « la participation de tous les Libanais à cette commémoration. Pour exprimer une réprobation nationale générale d’un crime qui a touché au plus profond la conscience de chaque Libanais. Nous tenons à ce que la mémoire du président Hariri soit un facteur de mobilisation de l’unité nationale. Car la préservation de cette unité est le fondement même du projet de Rafic Hariri, projet qui est d’ordre national. Visant à sauvegarder la paix civile, la coexistence dans l’attachement à Taëf ».
La députée de Saïda a souligné la nécessité de compléter l’enquête, pour faire éclater la...