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Ghassan Tuéni se constitue partie civile dans l’affaire de l’assassinat de Gebran

Le rédacteur en chef du quotidien an-Nahar, l’ancien ministre Ghassan Tuéni, a porté plainte hier contre inconnu en se constituant partie civile, dans l’affaire de l’assassinat de son fils martyr, le député de Beyrouth Gebran Tuéni, dans un attentat à la voiture piégée le 12 décembre à Mkallès. La plainte, qui a été présentée par le biais des avocats de M. Tuéni, les députés Robert Ghanem, Ghassan Moukheiber et Boutros Harb, se fonde sur quatre articles du code pénal, concernant notamment le terrorisme, le complot, l’incitation au meurtre et l’assassinat avec utilisation d’explosifs. Le texte de la plainte, présenté hier au parquet par les trois juristes, commence par rappeler les différents attentats et assassinats qui se sont succédé au Liban après l’adoption par le Conseil de sécurité de l’ONU de la résolution 1559. Soulignant le rôle central de Gebran Tuéni dans l’évolution de l’intifada de l’indépendance, la plainte s’est attardée sur l’atmosphère d’insécurité dans laquelle évoluait le député assassiné depuis plusieurs mois. « Gebran a reçu beaucoup de menaces, notamment à travers le courrier électronique. Certaines parlaient d’assassinat, d’explosions et de découpage en morceaux. Son épouse a même reçu une lettre écrite de la part d’une dame non libanaise, qui lui demande de mettre en garde Gebran, à cause d’une conversation qu’elle a entendue à son domicile, et qui évoquait une décision de le liquider », a indiqué le texte de la plainte, qui a fait également état d’« informations officielles écrites avancées par la commission d’enquête sur l’assassinat de Rafic Hariri, certains témoins ayant en effet évoqué dans leurs dépositions une liste de personnalités libanaises à abattre, comprenant le nom de Gebran Tuéni », et des mises en garde qui lui ont été adressées par des parties locales et internationales.
Le rédacteur en chef du quotidien an-Nahar, l’ancien ministre Ghassan Tuéni, a porté plainte hier contre inconnu en se constituant partie civile, dans l’affaire de l’assassinat de son fils martyr, le député de Beyrouth Gebran Tuéni, dans un attentat à la voiture piégée le 12 décembre à Mkallès.
La plainte, qui a été présentée par le biais des avocats de M. Tuéni, les députés Robert Ghanem, Ghassan Moukheiber et Boutros Harb, se fonde sur quatre articles du code pénal, concernant notamment le terrorisme, le complot, l’incitation au meurtre et l’assassinat avec utilisation d’explosifs.
Le texte de la plainte, présenté hier au parquet par les trois juristes, commence par rappeler les différents attentats et assassinats qui se sont succédé au Liban après l’adoption par le Conseil de sécurité de...