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Présidence Selon Baabda, l’État n’a jamais accepté la ligne bleue telle qu’elle est

Le bureau de presse de la présidence de la République, commente, selon ses termes, les interprétations totalement « erronées » de certains politiciens ou journalistes concernant les vues du président Émile Lahoud au sujet de ce qu’il est convenu d’appeler la ligne bleue, au Sud. Le bureau affirme réagir, toujours selon ses termes, par souci d’une « vérité associée à une réalisation nationale et panarabe unique, à savoir la libération de la plus grande partie du Sud occupé par Israël ». Il certifie ensuite les points suivants : – La ligne bleue n’a jamais été acceptée telle quelle est par l’État libanais. La mission des Nations unies chargée par le Conseil de sécurité de vérifier l’application de la résolution 425 a tenté d’imposer cette ligne, pour l’adopter comme preuve du retrait d’Israël. La position libanaise était d’un refus résolu, attachée aux frontières internationales. Dès lors, le Liban a exprimé des réserves sur cette ligne bleue en tout point et en toute région où elle divergeait du tracé des frontières internationales. D’où la question des réticences concernant Rmeich, Adayssé, Moutellé et les fermes de Chebaa. La ligne bleue est acceptée là où elle se confond avec les frontières internationales,et contestée là où elle en diffère. Cette position a permis au Liban de sauvegarder la légitimité de sa Résistance, de son action pour libérer le restant du territoire encore occupé. – L’effort déployé à l’époque par l’État libanais sous la présidence du président Lahoud, puis la position unifiée au jour de la libération en l’an 2000, ont permis de récupérer une terre qui a failli être perdue dans la nuit du 15-16 juin 2000. Le président de la République a fait front ce jour-là avec fermeté et détermination à des pressions de tous côtés, ce qui a permis de préserver le droit national, la dignité du pays et sa souveraineté. Cette vérité nul ne peut l’ignorer, sauf s’il le fait délibérément. – Les assertions selon lesquelles des lignes fictives auraient été approuvées sont sans aucun fondement. Car le président Lahoud n’a approuvé, et n’approuvera que ce qui sauvegarde la totalité des droits du Liban, sa dignité intacte, sa Constitution sans transgression. La campagne dont le président est la cible ces jours-ci, de l’intérieur comme de l’extérieur, n’est peut-être que le résultat de son refus de se laisser dicter des atteintes à la Constitution, aux lois et règlements en vigueur. Le bureau de presse de Baabda invite en conclusion, et encore une fois dit-il, les médias à le relancer pour tout ce qui touche aux positions comme aux activités du chef de l’État.
Le bureau de presse de la présidence de la République, commente, selon ses termes, les interprétations totalement « erronées » de certains politiciens ou journalistes concernant les vues du président Émile Lahoud au sujet de ce qu’il est convenu d’appeler la ligne bleue, au Sud. Le bureau affirme réagir, toujours selon ses termes, par souci d’une « vérité associée à une réalisation nationale et panarabe unique, à savoir la libération de la plus grande partie du Sud occupé par Israël ». Il certifie ensuite les points suivants :
– La ligne bleue n’a jamais été acceptée telle quelle est par l’État libanais. La mission des Nations unies chargée par le Conseil de sécurité de vérifier l’application de la résolution 425 a tenté d’imposer cette ligne, pour l’adopter comme preuve du retrait...