L’Érythrée a poursuivi hier son bras de fer avec les Nations unies en refusant de revenir sur sa décision d’expulser une partie du personnel de l’ONU, malgré les exigences du Conseil de sécurité sommant Asmara de renoncer à un « acte complètement inacceptable ». « Nous sommes un État souverain, nous avons tous les droits de (les) expulser (...) dans le cadre de la loi », a affirmé à l’AFP un haut responsable érythréen sous le couvert de l’anonymat. Lors d’un point de presse hier, le commandant des troupes de la Minuee, le général Rajender Singh, a déclaré que les implications de la décision érythréenne « seront assez nombreuses ». Le patron des opérations de paix de l’ONU, Jean-Marie Guehenno, avait fait savoir mercredi que la Minuee ne se plierait pas à l’ordre émis par l’Érythrée.
L’Érythrée a poursuivi hier son bras de fer avec les Nations unies en refusant de revenir sur sa décision d’expulser une partie du personnel de l’ONU, malgré les exigences du Conseil de sécurité sommant Asmara de renoncer à un « acte complètement inacceptable ». « Nous sommes un État souverain, nous avons tous les droits de (les) expulser (...) dans le cadre de la loi », a affirmé à l’AFP un haut responsable érythréen sous le couvert de l’anonymat. Lors d’un point de presse hier, le commandant des troupes de la Minuee, le général Rajender Singh, a déclaré que les implications de la décision érythréenne « seront assez nombreuses ». Le patron des opérations de paix de l’ONU, Jean-Marie Guehenno, avait fait savoir mercredi que la Minuee ne se plierait pas à l’ordre émis par l’Érythrée.
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