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Les islamistes marocains jugés à Bruxelles étaient au cœur des réseaux européens

Les 13 islamistes d’origine marocaine jugés à Bruxelles pour appartenance à un groupe lié à el-Qaëda ont joué un rôle central de soutien à la mouvance terroriste en Europe, a expliqué hier le ministère public. L’enquête « confirme avec certitude » l’existence en Belgique d’un « réseau logistique » du Groupe islamique combattant marocain (GICM) en relation avec des islamistes en Espagne, aux Pays-Bas, en Italie et en France, a déclaré le procureur fédéral, Bernard Michel, dans son réquisitoire. Le GICM est un mouvement terroriste lié à el-Qaëda qui est soupçonné d’avoir participé aux attentats de Madrid (191 morts le 11 mars 2004) et de Casablanca (Maroc, 45 morts le 16 mai 2003). « Pour ce qui est des aspects financiers, opérationnels, pour le règlement de différends entre personnes ou pour la cache des fuyards, tout passait par la Belgique », a résumé le procureur. Pour son réquisitoire, Bernard Michel s’est appuyé sur les dénonciations venues de six membres de la cellule française du GICM interpellés en avril 2004 en Région parisienne.
Les 13 islamistes d’origine marocaine jugés à Bruxelles pour appartenance à un groupe lié à el-Qaëda ont joué un rôle central de soutien à la mouvance terroriste en Europe, a expliqué hier le ministère public.
L’enquête « confirme avec certitude » l’existence en Belgique d’un « réseau logistique » du Groupe islamique combattant marocain (GICM) en relation avec des islamistes en Espagne, aux Pays-Bas, en Italie et en France, a déclaré le procureur fédéral, Bernard Michel, dans son réquisitoire.
Le GICM est un mouvement terroriste lié à el-Qaëda qui est soupçonné d’avoir participé aux attentats de Madrid (191 morts le 11 mars 2004) et de Casablanca (Maroc, 45 morts le 16 mai 2003).
« Pour ce qui est des aspects financiers, opérationnels, pour le règlement de différends entre personnes ou pour la...