Le président-candidat Blaise Compaoré, au pouvoir depuis 18 ans, s’est déclaré hier en tête du premier tour de l’élection présidentielle, son camp annonçant « une fessée électorale pour l’opposition » dont plusieurs candidats dénoncent des fraudes.
Les premiers résultats officiels ne sont pas attendus avant jeudi, et cette tendance n’a pas été confirmée par la Commission électorale nationale indépendante qui, selon la loi électorale, ne peut donner de résultats partiels. « Moi j’appelle ça un raz-de-marée “frauda” », a rétorqué Émile Paré, un candidat de l’opposition.
Le président-candidat Blaise Compaoré, au pouvoir depuis 18 ans, s’est déclaré hier en tête du premier tour de l’élection présidentielle, son camp annonçant « une fessée électorale pour l’opposition » dont plusieurs candidats dénoncent des fraudes.
Les premiers résultats officiels ne sont pas attendus avant jeudi, et cette tendance n’a pas été confirmée par la Commission électorale nationale indépendante qui, selon la loi électorale, ne peut donner de résultats partiels. « Moi j’appelle ça un raz-de-marée “frauda” », a rétorqué Émile Paré, un candidat de l’opposition.
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