Le député du Chouf, Georges Adwan, a souligné hier, lors d’une cérémonie dédiée à la mémoire des martyrs de Naamé, la nécessité de préserver la présidence de la République comme institution protectrice de la Constitution. « Nous distinguons complètement entre la présidence et la personne du président, et notamment lorsque ce dernier devient objet de soupçons », a-t-il dit, avant de conclure : « Et lorsque viendra l’heure du choix d’un président, nous œuvrerons ensemble pour qu’il soit puissant, désintéressé et qu’il puisse répondre à nos attentes. »
Le député du Chouf, Georges Adwan, a souligné hier, lors d’une cérémonie dédiée à la mémoire des martyrs de Naamé, la nécessité de préserver la présidence de la République comme institution protectrice de la Constitution. « Nous distinguons complètement entre la présidence et la personne du président, et notamment lorsque ce dernier devient objet de soupçons », a-t-il dit, avant de conclure : « Et lorsque viendra l’heure du choix d’un président, nous œuvrerons ensemble pour qu’il soit puissant, désintéressé et qu’il puisse répondre à nos attentes. »
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