Le clocher de l’église des Capucins vous accueille à toute volée. On a l’impression d’être dimanche, mais c’est lundi, et si l’ABC ressemble ce matin à une fourmilière, c’est que ce soir, il refait son entrée officielle dans ce centre-ville qui fut son berceau.
Dans cet espace éclectique, au cœur de la ville, l’ABC nouveau a choisi un nouveau concept. Il se dédie uniquement à la beauté. Nail Bar au sous-sol, parfumerie au rez-de-chaussée, salon de coiffure et valets parking au garde-à -vous sont impatients de vous chouchouter.
Mais le clou est évidemment l’Institut Clarins, quelques marches plus haut, voué au soin de la peau, toute la peau, de la tête aux pieds. Le docteur Olivier Courtin a écourté ses vacances pour être présent à l’inauguration. Directeur général de Clarins, ce chirurgien orthopédiste est venu à la beauté par tropisme familial. En effet, il est le fils de Jacques Courtin, créateur des instituts et des produits Clarins dès 1954.
D’emblée, une ambiance blanche avec quelques touches de rouge vous donne l’impression de flotter. Les rangements sont suspendus. Rien ne semble toucher terre, et le plafond est un ciel en trompe-l’œil pour accentuer cette sensation de légèreté. Les cabines ont des noms de plantes: «Lotus», «tilleul», «santal», «orchidée». Les esthéticiennes vous prennent en charge dès l’arrivée. Elles ont suivi une formation auprès des expertes de Clarins. Le docteur Courtin explique les bienfaits des plantes, les secrets que la science leur emprunte pour faire du bien à la peau: «Prenez la tige du tournesol. Cette fleur a beau suivre la lumière du soleil jusqu’à faire une rotation complète sur elle-même à longueur de journée, ses fibres n’en souffrent à aucun moment. Elles contiennent un extrait dont on se sert pour combattre les rides. Il y a aussi des plantes qui vivent dans des régions où de longs mois de sécheresse succèdent à de longs mois de pluie. Elles ne bronchent pas. Nous utilisons leurs principes actifs pour maintenir l’hydratation de la peau.»
L’institut Clarins de Bab-Idriss n’est pas né, lui, de la dernière pluie. Le docteur Courtin admire l’efficacité des partenaires libanais de Clarins. Le groupe Fattal et sa filiale «Romance» ont effectué un travail superbe pour fidéliser la clientèle et implanter la marque au Liban. Clarins n’est plus à présenter au public libanais, familier avec la qualité et l’efficacité de ses produits, ainsi que leur excellent rapport qualité/prix. Avec 37 instituts Clarins dans le monde, 104 studios de beauté et plus de 500 espaces beauté, Le PDG de la marque affirme avoir une position très enviable au Liban. Il ajoute même: «On aimerait bien avoir cette position ailleurs dans le monde.»
Phytothérapie, aromathérapie, massages de beauté, à l’Institut Clarins, la cure de jouvence a un effet longue durée. On peut y aller simplement pour le plaisir, mais un rythme soutenu de deux séances par mois garantit une éternelle fraîcheur. Les produits sont naturels, certes, mais les soins aussi, puisqu’ils se font strictement à la main, cet instrument magique. Inauguré lundi soir avec le luxe et la volupté qui siéent à son image, le nouvel Institut Clarins parie tranquillement sur le proche avenir.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats Le clocher de l’église des Capucins vous accueille à toute volée. On a l’impression d’être dimanche, mais c’est lundi, et si l’ABC ressemble ce matin à une fourmilière, c’est que ce soir, il refait son entrée officielle dans ce centre-ville qui fut son berceau.
Dans cet espace éclectique, au cœur de la ville, l’ABC nouveau a choisi un nouveau concept. Il se dédie uniquement à la beauté. Nail Bar au sous-sol, parfumerie au rez-de-chaussée, salon de coiffure et valets parking au garde-à -vous sont impatients de vous chouchouter.
Mais le clou est évidemment l’Institut Clarins, quelques marches plus haut, voué au soin de la peau, toute la peau, de la tête aux pieds. Le docteur Olivier Courtin a écourté ses vacances pour être présent à l’inauguration. Directeur général de Clarins, ce chirurgien...